Le 7 novembre 1943, à Tanger, Lotfi Akalay a poussé son premier cri. Bien d’autres cris suivront. A partir de 1990 et jusqu’en 1994, il rédige de savoureuses chroniques humoristiques pour Al Bayane, quotidien de gauche, organe de la classe ouvrière marocaine, puis opte sans transition pour La Vie économique, porte-parole des milieux d’affaires. En 1997, il donne des chroniques d’humeur au mensuel Femmes du Maroc.
Déjà, l’hebdomadaire satirique français Charlie-Hebdo avait publié une de ses nouvelles, "Le Candidat" sous forme de feuilleton durant l’été 1995. En mai 1996 il publie aux Editions du Seuil son premier roman intitulé "Les Nuits d’Azed". A ce jour, le livre a été traduit en huit langues : néerlandais, italien, portugais, grec, coréen, turc, chinois et espagnol. En juin 1998, il publie "Ibn Battouta, Prince des voyageurs" aux Editions casablancaises Le Fennec, passionnant récit de voyages du Premier touriste du monde.
Le meilleur de son talent réside sans doute aussi dans ses nouvelles où la satire, l’humour et la fausse naïveté dissimulent mal une sensibilité attentive, un goût irrépressible du détail et de la formule, signes d’une approche personnelle du Maroc et de Tanger, "sa" ville, de ses traditions aussi, qu’il ne cesse d’observer comme l’un des innombrables visages de l’humain.
Déjà, l’hebdomadaire satirique français Charlie-Hebdo avait publié une de ses nouvelles, "Le Candidat" sous forme de feuilleton durant l’été 1995. En mai 1996 il publie aux Editions du Seuil son premier roman intitulé "Les Nuits d’Azed". A ce jour, le livre a été traduit en huit langues : néerlandais, italien, portugais, grec, coréen, turc, chinois et espagnol. En juin 1998, il publie "Ibn Battouta, Prince des voyageurs" aux Editions casablancaises Le Fennec, passionnant récit de voyages du Premier touriste du monde.
Le meilleur de son talent réside sans doute aussi dans ses nouvelles où la satire, l’humour et la fausse naïveté dissimulent mal une sensibilité attentive, un goût irrépressible du détail et de la formule, signes d’une approche personnelle du Maroc et de Tanger, "sa" ville, de ses traditions aussi, qu’il ne cesse d’observer comme l’un des innombrables visages de l’humain.

