Accueil Casafree : Actualité Afrique - Tunisie : risque d'attentats aux ceintures explosives. Des membres gouvernementaux dans la ligne de mire - Webzine
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La Tunisie risque des attentats aux ceintures explosives et certains nombres du gouvernement sont menacés, a annoncé mardi le ministre tunisien de l'Intérieur Lotfi Ben Jedou avouant qu'il a fourni une protection à toute personne qu'il l'a demandé.

"Personnellement, j'ai fourni une protection à toute personne qui l'a demandé. Pour lutter contre ces assassinats, il faut connaître le coupable", a fait savoir le ministre tunisien de l' Intérieur dans une intervention exclusive sur les ondes de l'une des radios privées de la capitale tunisienne (Mosaïque Fm).
La chef de la politique étrangère de l'Union européenne (UE), , a déclaré mardi au Caire que le président égyptien déchu Mohamed Morsi, qu' il a rencontré lundi soir, était en bonne santé et avait accès aux nouvelles.

« Il est en pleine forme et a accès aux nouvelles », a déclaré Mme Ashton lors d'une conférence de presse télévisée sur la télevision d'Etat, notant qu'elle ne connaît pas l'endroit où Morsi est détenu.

En raison du fait que sa demande de voir M. Morsi n'a pas été accordée lors de sa dernière visite le 17 juillet, Mme Ashton a demandé une rencontre avec le dirigeant déchu comme une condition pour son voyage actuel en Egypte ».
Avec un emploi du temps très chargé au Caire, la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton cherche toujours à jouer la carte de la médiation entre les factions politiques égyptiennes très divisés pour mettre fin aux violences et lancer le processus de réconciliation.

Mme Ashton est arrivée dimanche soir au Caire pour sa seconde visite en moins de deux semaines dans le sillage de la destitution de l'ancien président Mohamed Morsi, renversé par l'armée le 3 juillet. Sa visite intervient après un week-end sanglant d'affrontements entre les pro-Morsi et ses opposants qui ont fait au moins 80 morts et environ 800 blessées, principalement au Caire et à Alexandrie.
Avec un emploi du temps très chargé au Caire, la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton cherche toujours à jouer la carte de la médiation entre les factions politiques égyptiennes très divisés pour mettre fin aux violences et lancer le processus de réconciliation.

Mme Ashton est arrivée dimanche soir au Caire pour sa seconde visite en moins de deux semaines dans le sillage de la destitution de l'ancien président Mohamed Morsi, renversé par l'armée le 3 juillet. Sa visite intervient après un week-end sanglant d'affrontements entre les pro-Morsi et ses opposants qui ont fait au moins 80 morts et environ 800 blessées, principalement au Caire et à Alexandrie.
Le chef du gouvernement tunisien Ali Laarayedh a proposé lundi la date de 17 décembre 2013 comme date des élections générales tout en imposant la fin du mois d'août comme dernier délai pour la finalisation de la nouvelle Constitution.

Lors d'un discours prononcé au peuple tunisien, M. Laarayedh a sollicité la population à faire échouer toutes les tentatives de reverser le régime tout en dénonçant les appels à une désobéissance civile à travers le pays.

Evoquant l'assassinat (jeudi dernier) de l'opposant Mohamed Brahmi, le Premier ministre tunisien a regretté voir des parties qui "ont profité de ce crime contre la Tunisie pour leurs propres intérêts et essayer de basculer le pays dans le vide en réclamant la dissolution du gouvernement et de la Constituante".
Des partis et coalitions de l' opposition, dont le Front populaire (gauche) et l'Union pour la Tunisie qui comportent plusieurs partis démocratique du centre- droit, se sont réunis dimanche avec des représentants de la société civile pour discuter de la création d'une instance de salut national chargée d'examiner la situation du pays secoué par une vague de colère et de violence suite à l'assassinat de l' opposant Mohamed Brahmi.

Dans une déclaration à la presse, le porte-parole du Front populaire Hamma Hammami a insisté sur l'impérative de dissoudre l' Assemblée constituante, renverser l'actuel pouvoir et faire chuter les instances en place.
Près de 1200 détenus se sont évadés samedi d'une prison dans la ville de Benghazi, située dans l'est de la Libye, a déclaré à Xinhua un responsable des services de sécurité.

Cette évasion a eu lieu après de violentes émeutes dans la prison d'Al-Kuifiya, au cours de laquelle des détenus ont mis feu à la prison, selon des témoins, pendant que des hommes armés non identifiés attaquaient la prison de l'extérieur, selon la source sécuritaire.

La plupart des fugitifs sont des détenus de droit commun et certains étaient incarcérés pour des affaires liées à l'ancien régime de Mouammar Kadhafi, a déclaré le responsable.
Immédiatement après l'inhumation de l'opposant Mohamed Brahmi (assassiné jeudi 25 juillet par balles), les participants aux obsèques ont pris la direction de l'Assemblée constituante situé vers le nord-ouest de Tunis pour protester réclamant sa dissolution.

L'aspect pacifique s'est rapidement dégénéré en usage intensif de gaz lacrymogène pour disperser tous les manifestants parmi lesquels des députés de l'opposition.

Tout juste après l'enterrement de Mohamed Brahmi, des centaines se sont finalement rassemblés face au siège de la Constituante scandant des slogans hostiles au gouvernement en place dirigé par le parti islamiste Ennahdha (majoritaire à l' Assemblée).
Le ministre égyptien de l'Intérieur Mohamed Ibrahim a annoncé dans la nuit de vendredi à samedi que les sit-in organisés par les partisans du président déchu Mohamed Morsi allaient être dispersés "bientôt et de façon légale".

Les partisans de Morsi se sont rassemblés en masse sur la place Rabia al-Adawiya au Caire et sur la place Nahda près de l'Université du Caire à Gizeh pour réclamer le retour au pouvoir de l'ancien président.

"Les riverains des deux places ont porté plainte contre les manifestants et les sit-in vont être dispersés bientôt et de façon légale", a déclaré M. Ibrahim lors d'une interview avec une chaîne de télévision égyptienne.
Au moins 29 personnes ont été tuées et 649 autres blessées lors d'affrontements à travers l'Egypte pendant la nuit de vendredi entre les partisans du président déchu Mohamed Morsi et les forces de la police, a rapporté samedi l'agence de presse officielle MENA.

Les hôpitaux gouvernementaux ont reçu 21 corps, pendant les affrontements, dans les alentours de la mosquée de Rabba Al-Adawiya, située dans le quartier de Nasr City au Caire, selon le directeur du Département des soins d'urgence du ministère de la Santé Khaled al-Khatib, cité par MENA.

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