Accueil Casafree : Economie - L'informel : Parasite de l’économie Marocaine - Webzine
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Pour certains, économistes ou " politiques ", le secteur informel a atteint de telles proportions qu’il est désormais urgent de juguler son extension, sans quoi il continuerait de gagner sur le secteur légal pour finir par le repousser dans les marges, achevant de la sorte de se substituer à lui dans le champ du visible.

La dramatisation est comme de mise, s’agissant d’un phénomène rebelle à tous égards, qui a su jusque-là défier aussi bien les services de l’Etat chargés de lutter contre lui que les analystes qui veulent prendre sa mesure, découvrir ses ressorts et ses réseaux pour, dans un deuxième temps, proposer une thérapie susceptible de le réduire.

Admission informelle à défaut d’une restructuration

Néanmoins, il a fini par être admis en tant que secteur employeur et participant activement à la lutte contre la pauvreté. Son chiffres d'affaires, selon des estimations, dépasse les 14 milliards de dirhams. Au delà des marchands ambulants, et autre vendeur à la sauvette, il s’agit de nombreuses fabriques et usines, surtout dans les prêt à porté. c’est a dire un informel de survie et un autre prédateur.
Renault-Nissan et General Motors sont convenus mercredi de continuer comme prévu jusqu'à la mi-octobre d'examiner la possibilité de créer une alliance globale.

L'annonce en a été faite dans un communiqué publié simultanément à Detroit et Paris à l'issue d'une rencontre en un lieu tenu secret de la capitale française entre le patron de Renault-Nissan, Carlos Ghosn, et le PDG du constructeur américain Rick Wagoner, à la veille de l'ouverture du Mondial de l'automobile.

Il s'agissait de la première rencontre entre les deux hommes depuis qu'ils se sont donné à la mi-juillet 90 jours pour étudier les bénéfices potentiels d'une alliance entre leurs trois groupes.

Les analystes se montraient ces derniers temps de plus en plus sceptiques sur la possibilité que GM accepte d'aller aussi loin que ne le souhaite Carlos Ghosn en raison des progrès réalisés ces derniers mois dans sa politique de réduction drastique des coûts de production.
Le ministre de l'industrie, du commerce et de la mise à niveau de l'économie, M. Salah Eddine Mezouar, s'est entretenu, lundi à Rabat, avec la Sous-Secrétaire adjointe au commerce des Etats-Unis, Mme Holly Vineyard, des moyens de consolider la mise en uvre de l'accord de libre-échange (ALE) entre le Maroc et les Etats unis.

Lors de cette entrevue, à laquelle a pris part l'ambassadeur des Etats-Unis à Rabat M. Thomas Riley, les deux parties se sont penchées sur l état d avancement de l'application de l ALE, avec l objectif de pallier aux difficultés qui pourraient en gêner la mise en uvre et de revoir certains de ses aspects dans le sens de mieux en atteindre les objectifs en matière d échanges commerciaux et d investissements.
Les résultats de l'enquête de satisfaction au titre du premier semestre 2006, la troisième du genre et la première menée par le cabinet LMS Conseil, font ressortir un taux de satisfaction globale de 72% marquant ainsi un gain de 3 points par rapport à la première enquête menée au cours du premier semestre 2005.

Il en ressort de cette enquête deux points forts : une amélioration continue du niveau de satisfaction des clients du rail d'une part, et une perception de plus en plus favorable sur les efforts fournis pour améliorer les prestations dans les gares et à bord des trains d'autre part.

En général, il est reconnu que l'ONCF a tenu ses engagements en s'appliquant à redoubler d'efforts pour améliorer le service client aussi bien dans les gares ferroviaires qu'à bord des trains. En effet, la perception des efforts d'amélioration déployés par l'ONCF pour mieux satisfaire ses clients est favorablement appréciée, notamment pour les dernières rénovations introduites sur la ligne Casablanca-Kénitra (86%), l'optimisation des prestations (78%) et la modernisation et l'embellissement des gares (78%).
La finance islamique se développe étonnamment vite. Depuis ses débuts il y a une trentaine d’années, le nombre d’institutions financières islamiques dans le monde est passé d’une seule en 1975 à plus de 300 aujourd’hui dans plus de 75 pays. Elles sont concentrées dans le Moyen-Orient et l’Asie du Sud-Est (Bahreïn et la Malaisie étant les principaux centres), mais apparaissent aussi en Europe et aux États-Unis. On estime que le total de leurs avoirs dans le monde dépasse 250 milliards de dollars et qu’il augmente de 15 % par an (mais les données internationales restent fragmentaires).

Les produits financiers islamiques sont destinés aux investisseurs désireux d’obéir aux lois (la charia) qui régissent la vie quotidienne des musulmans. Ces lois interdisent de verser ou de percevoir un intérêt (faire un bénéfice en échangeant de l’argent contre de l’argent est considéré immoral), exigent que toutes les transactions financières se fondent sur une activité économique réelle et prohibent l’investissement dans des secteurs comme le tabac, l’alcool, le jeu et l’armement.
Le Maroc et la Banque Mondiale (BM) ont signé, vendredi à Washington, un accord de prêt de 60 millions de dollars pour le financement de la première tranche du 2ème programme national de routes rurales (PNRR-2) qui porte sur la construction et l'aménagement d'environ 7.900 km de routes rurales entre 2005 et 2010, avec une enveloppe globale estimée à 6.200 millions de dirhams.

L accord de prêt, approuvé en mai dernier par le conseil d'administration de la Banque Mondiale, a été signé, au même titre que l'accord de garantie qui s'y rapporte, par le ministre de l'équipement et du transport, M. Karim Ghellab et l'Ambassadeur du Maroc à Washington, M. Aziz Mekouar, et par M. Hasan Tuluy, vice-président par intérim de la région Moyen-Orient, Afrique du Nord à la Banque Mondiale.
Le boycott des produits danois dans le monde musulman à la suite de la publication des caricatures de Mahomet au Danemark a coûté en cinq mois environ 1 milliard de couronnes (134 millions d'euros) aux entreprises du royaume, selon des statistiques publiées vendredi.

Ce boycott entamé le 20 janvier a entraîné un recul des exportations danoises de 15,5% de février à juin, qui se sont établies à un peu plus de 5 milliards contre quelque 6 milliards durant la période correspondante de 2005, d'après l'Institut national de la Statistique.

"Il ne fait guère de doute que ce sont les conséquences de la crise des caricatures que nous observons. Et c'est sérieux pour les sociétés qui sont touchées", a estimé le chef-consultant Peter Thagesen de la Fédération des industries danoises, Dansk Industri, cité par l'agence de presse Ritzau.
Les exportations ont chuté notamment en Arabie saoudite (-40%) et en Iran (-47%), qui sont respectivement le premier et le troisième marché dans le monde musulman pour les entreprises danoises.
Le président du directoire de Maroc Télécom, M. Abdessalam Ahizoune a livré, mardi 5 septembre 2006, les résultats de l’opérateur historique, au titre du premier semestre 2006.

Des résultats qui affichent une croissance à deux chiffres dont un résultat net de 2,998 milliards de Dhs, soit une augmentation de 13,7%, par rapport à la même période de l’année précédente.

Le chiffre d'Affaires du groupe s’élève à 10,888 milliards Dhs (+11,6%) et le résultat d'exploitation a atteint 4,491 milliards Dhs (+14,7%).

M. Ahizoune s'est félicité de cette performance, "la meilleure du secteur" selon lui. « Un contexte économique favorable, avec une amélioration notable des indicateurs économiques, a été un élément considérable dans la réalisation de cette performance », a-t-il souligné.
Lancée en 1983, la première montre suisse en plastique a rencontré un succès planétaire. Vingt-trois ans après, 333 millions de Swatch ont été produites. Un cas à part qui a révolutionné le marché horloger.

C'est sans doute le plus joli coup de génie du patron de Swatch Group. Grâce à une montre en plastique, Nicolas G. Hayek a réussi, en quelques décennies, à bâtir un empire horloger doté d'un portefeuille de dix-huit marques. « Cette montre est mon talisman. La Swatch m'a permis de sauver l'industrie horlogère suisse et de garder mes usines », observe l'homme qui, selon le dernier classement Forbes, pèse désormais 2,5 milliards de dollars, et dont la société, Swatch Group, a réalisé l'an dernier un chiffre d'affaires record de plus de 4 milliards de francs suisses.

La naissance de cette Swiss success story commence pourtant en plein marasme. À la fin des années 1970, l'industrie horlogère helvétique prend de plein fouet l'arrivée du quartz asiatique et se fait supplanter au niveau mondial par Hongkong et le Japon. Ancrées dans la fabrication des mouvements mécaniques traditionnels, les plus prestigieuses manufactures sont à vendre. Les banques suisses appellent à la rescousse un consultant en restructurations industrielles, Nicolas G. Hayek.
En traversant les grandes artères des villes du pays et particulièrement les quartiers commerçants, un sentiment de dépaysement atteint la plupart des promeneurs. Des magasins à la devanture attrayante investissent les galeries et les centres commerciaux. Les derniers chiffres annoncés par le ministère du Commerce et notamment le département du Commerce intérieur, indiquent 308 réseaux représentés par 1.884 points de vente.

Ils se traduisent par 42 franchiseurs et plus de 141 masters franchisés.

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