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C’est donc parti pour Wana ! Les offres de la téléphonie grand public seront commercialisées à partir de la semaine prochaine sur les points de vente aux couleurs de Wana. La nouvelle marque s’appelle : Bayn, ce qui veut dire «Clair». Choisi pour véhiculer l’esprit dans lequel s’inscrit Wana, «Bayn» résume en un seul mot toute l’étendue des aspirations qui anime la marque.

L’objectif premier, selon les responsables de Wana, étant de rester à l’écoute du client et d’entretenir, avec lui, une relation durable, de confiance et de transparence. La commercialisation des offres de Wana est précédée d’une campagne de communication tous médias confondus avec des spots TV révélant la campagne de teasing des derniers jours.

Cette campagne mettait en avant des problématiques liées aux habitudes de consommation de la téléphonie au Maroc et notamment l’usage de la téléboutique. Le consommateur prenait la parole tantôt pour se plaindre de l’inconfort de la téléboutique, tantôt pour évoquer sa non maîtrise de ses dépenses téléphoniques.
Le Maroc a accordé deux permis de prospection pétrolière dans la région d`Agadir (600 km au sud de Rabat) à la compagnie britannique GB Petroleum, qui couvre les zones offshore d`Agadir 1 et d`Agadir 2 --océan atlantique-- ainsi qu`une zone onshore "Ouest Souss onshore" sur une superficie totale d`environ 8.000 km2, a appris la PANA de source officielle lundi à Rabat.

GP Petroleum est une entreprise créée en 2005. Elle est spécialisée dans la prospection et l`extraction du pétrole en Europe et en Afrique du nord.

Selon l`Office national marocain des hydrocarbures et des mines (ONHYM, public), les contrats, qui couvrent une période de cinq ans, prévoient notamment la réalisation d`études géologiques et géophysiques pour l`évaluation du potentiel en hydrocarbures de la zone d`intérêt, ainsi que le forage d`un puits d`exploration, a-t-on ajouté.

Les deux accords, précise l`ONHYM, portent à 19 le nombre de contrats pétroliers et à 7 le nombre de contrats de reconnaissance en vigueur dans les différentes régions de l`onshore et l`offshore du Royaume alaouite.
Les autorités chypriotes sont montées au créneau mercredi pour défendre le droit de Chypre de signer des accords d'exploration de champs pétroliers et gaziers avec le Liban ou l'Egypte, après les critiques d'Ankara sur le sujet.

"Nous avons le droit de défendre notre Etat et d'exercer notre souveraineté de membre de l'Union européenne et des Nations unies", a déclaré le ministre du Commerce Antonis Michaelides à la radio publique.

"Il n'existe aucun pays au monde, à part la Turquie, qui ne considère pas les agissements de Chypre comme appropriés et conformes au droit international", a-t-il poursuivi.

Le 17 janvier, Chypre et le Liban ont signé un accord délimitant leurs frontières maritimes, pour faciliter une future exploration de pétrole ou de gaz naturel. Des accords similaires avaient été signés avec l'Egypte l'année dernière.
La direction de Renault en Espagne a signé un accord avec les organisations syndicales qui prévoit des arrêts de travail tournants pour 1.300 salariés, des départs en pré-retraite et réduit ses cadences de production à partir du 5 février, a-t-on appris auprès du groupe.

Ces mesures, arrêts de travail plus départs en pré-retraite, pourraient concerner plus de 2.000 des 13.000 salariés que compte le groupe automobile français en Espagne, avait annoncé la presse espagnole.

Le pré-accord, qui comprend une refonte de l'accord collectif, a été signé mardi, et le Comité d'entreprise examine mercredi le plan dit de "régulation de l'emploi" qui prévoit ces réductions d'activités.

La direction de Renault et les syndicats espagnols doivent signer mercredi à Valladolid (nord-ouest) un accord de réduction d'activité qui prévoit plus de 2.000 suppressions d'emplois ou départs en pré-retraite, selon la presse espagnole.
Cette perte est supérieure aux 10,6 milliards que l'autre grand constructeur américain General Motors (GM) avait affiché pour 2005. Ford, numéro deux américain de l'automobile derrière GM, souffre tout comme ce dernier, d'une érosion de ses parts de marché aux Etats-Unis depuis plusieurs trimestres au profit des constructeurs asiatiques. Il a payé en 2006 le prix de sa lourde restructuration destinée à le remettre d'aplomb. La précédente perte record pour Ford était de 7,4 milliards en 1992.

Le plan de restructuration, lancée en janvier 2006, a en effet nécessité près de 10 milliards de dollars de charges pour financer des fermetures d'usines, des réductions d'activité et la réduction de 30% des effectifs nord-américains via des départs volontaires. En excluant ces éléments exceptionnels, Ford a perdu 2,8 milliards, correspondant à la perte accusée par l'activité automobile en Amérique du Nord.

Point positif de l'exercice 2006, Ford a obtenu près de 40.000 départs volontaires sur les 44.OOO prévus d'ici 2008. Le directeur financier Don Leclair a d'ailleurs assuré en conférence téléphonique que le solde des réductions d'emplois serait bouclé "d'ici la fin 2007". Le PDG Alan Mulally, débauché en septembre dernier de chez Boeing pour remettre Ford sur pied, a indiqué que 1,4 milliard d'économies ont été réalisées en 2006, sur les 5 milliards prévues d'ici 2008.
L'utilisation du terme à la mode de "petroeconomic" à Davos peut être considérée comme faisant partie de l'air du temps. Les participants au Forum économique mondial étaient venus discuter sur le thème du "Shifting Power Equation", expression que l'on peut traduire à la fois par "l'équation mouvante des forces" ou "les modifications de l'équation énergétique". Tout cela vient souligner une nouvelle fois la dépendance accrue de l'économie mondiale vis-à-vis des hydrocarbures.

La discussion sur les thèmes liés à l'énergie se distingue, par ailleurs, par sa tonalité alarmiste. Les médias européens et américains ont pris l'habitude de faire leurs choux gras des menaces liées à l'approvisionnement énergétique. Si bien que le fond médiatique, mais aussi politique tissé autour du problème de la sécurité énergétique se distingue par une grande tension.

Un bon exemple de ce climat nous est fourni par la sérieuse préoccupation qu'ont exprimée les Occidentaux à la suite du récent déplacement du ministre russe de l'Industrie et de l'Energie, Viktor Khristienko, en Algérie, à l'invitation de son homologue algérien Chakib Helil.
Le gouvernement américain et l'industrie touristique lancent un vaste effort pour redresser l'image des Etats-Unis aux yeux des visiteurs étrangers. Objectif: attirer à nouveau les touristes effrayés par les mesures de sécurité.

Cette campagne intervient alors que la part des Etats-Unis se réduit dans le marché mondial du voyage. Les Etats-Unis ont accueilli quelque 49 millions de touristes étrangers en 2005, se plaçant à la 3e place derrière la France et l'Espagne, selon un rapport commandé par le ministère du commerce.

Mais de plus en plus de touristes choisissent d'autres destinations. "A ce stade, alors que d'autres pays progressent dans leurs efforts (...) pour attirer des visiteurs étrangers, les Etats-Unis manquent toujours d'une stratégie nationale pour être compétitifs", selon une étude du Bureau des voyages et du tourisme du département du commerce.

Les dirigeants d'entreprises estiment que les nouvelles mesures de sécurité appliquées depuis les attentats du 11 septembre 2001 ont créé de nouveaux obstacles bureaucratiques, donnant l'impression que le pays est inhospitalier.
Le dossier de candidature de Tanger à l'exposition internationale 2012 a été présenté, mardi à Rabat, aux chefs des missions diplomatiques étrangères accréditées au Maroc.

Présidant cette rencontre, le ministre délégué aux Affaires étrangères et à la Coopération, M. Taib Fassi Fihri a souligné l'importance qu'accorde le Maroc à cette candidature, placée sous le thème "Routes du monde, rencontre des cultures. Pour un monde plus uni", faisant état de la détermination de toutes les composantes de Tanger de voir leur ville abriter cet événement de grande envergure.

Le ministre a affirmé qu'il est temps qu'une telle exposition ait lieu sur une terre africaine, arabe et musulmane, mettant l'accent sur les potentialités et les atouts de Tanger, porte de l Afrique vers l Europe et vis-versa et carrefour de cultures et de civilisations.
Deux douzaines de chefs d'Etat et de gouvernement doivent plancher jusqu'à dimanche sur les grands dossiers de l'économie mondiale et des questions diplomatiques.

Au forum de Davos, l'année dernière.
Le gratin mondial de l'économie et de la politique entame mercredi à Davos son rendez-vous annuel en présence de deux douzaines de chefs d'Etats et de gouvernements. Réunis dans la station des Alpes suisses, ils vont se pencher sur les grands dossiers de l'économie mondiale et doivent participer jusqu'à dimanche à des dizaines de réunions aux thèmes variés. La sécurité sera assurée par des centaines de soldats de l'armée suisse, prêts à parer à toute menace alter-mondialiste.
Le Fonds arabe pour le développement économique et social (FADES) a accordé au Maroc un prêt d'une valeur de 450 millions de dirhams destiné à la réalisation de près de 1.000 km de routes rurales, qui permettront le désenclavement de 200.000 personnes environ.

L'accord de ce prêt et sa garantie ont été signés, lundi à Rabat, par MM.Karim Ghellab et Fathallah Oualalou, respectivement ministre de l'Equipement et du Transport et ministre des Finances et de la Privatisation, et par le directeur général, président du conseil d'administration du FADES, M.Abdellatif Youssouf Al Hamad.

La réalisation de ce linéaire s'inscrit dans le cadre de la deuxième tranche du programme national des routes rurales (PNRR-II) qui vise la construction et l'aménagement de 15.500 km de routes entre 2005 et 2015, dans le but de porter le taux d'accessibilité rurale de 54 pc à 80 pc.

Le total des prêts accordés par le Fonds arabe au Maroc depuis 1974 a dépassé les 22,4 milliards de dirhams, ce qui place le Maroc à la deuxième position parmi les pays bénéficiaires des financements du FADES.

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