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Le royaume chérifien va libéraliser l'audiovisuel, en s'inspirant du modèle français. Un bouleversement inédit dans le monde arabe. Si ce n'est pas elle, c'est son clone. Vingt-deux ans après le vote de la loi de 1982, qui vit l'audiovisuel français connaître la plus vaste refonte de son histoire - avec la lagélisation des «radios libres» et la création de la Haute Autorité - le Maroc en importe aujourd'hui les grandes lignes. Comme si l'ombre de Pierre Mauroy, Premier ministre à l'époque, était venue planer sur cette réforme de l'audiovisuel mise en chantier il y a deux ans, à la demande du roi Mohammed VI. La Radio Télévision Marocaine (RTM) lance, "La chaîne du Festival" dans le cadre de la 4ème édition du Festival International du Film de Marrakech (FIFM), qui se déroulera du 6 au 12 décembre. La chaîne se propose d'assurer "une couverture quasi ininterrompue de l'événement au jour le jour", selon un communiqué conjoint de la RTM, partenaire officiel du Festival et de la Fondation du Festival International du Film de Marrakech. "Habituellement, il nous faut à peine quelques heures pour trouver les codes de TPS, mais cette fois, ce bouquet a adopté une technologie plus complexe. Une semaine ne nous a pas suffi", raconte à l'AFP Youssef, un jeune pirate de Rabat. Une chaîne de télévision satellitaire destinée aux Marocains résidant à l'étranger, Al Maghribiya, sera lancée le 18 novembre par le ministère marocain de la Communication, a-t-on appris lundi auprès d'agence marocaine Map. Qui se rappelle la télévision scolaire au Maroc ? Au début des années 1980, en effet, une tentative avait été faite, qui a fait long feu. Aujourd’hui, à la veille de l’ouverture du paysage audiovisuel au privé, les pouvoirs publics pensent ressusciter l’idée mais, cette fois-ci, on voit beaucoup plus grand. C’est toute une chaîne éducative, qu’on pourra capter par satellite, qui va être créée. Entre le matraquage de la pub et l'inconséquence d'une programmation "humoristique" Nos boites à images nous prennent en otage. Une chaîne de télévision marocaine pour le Sahara diffusera prochainement ses programmes, a indiqué jeudi le président du Conseil municipal d'El Ayoun, chef-lieu du Sahara. Une enquête consacrée aux complicités occidentales dans les crimes de l'ancien dictateur Canal +/ Le difficile procès de Saddam «Le Koweït était un territoire irakien et je suis le président de la République d'Irak.» La voix claire et le regard dur, Saddam Hussein tient tête à celui qui l'accuse d'avoir envahi la petite puissance pétrolière. Le 1er juillet dernier, six mois après sa capture, l'ancien dictateur comparaissait devant un juge d'instruction à Bagdad. Le roi Mohammed VI du Maroc a lancé samedi à Rabat la "radio coranique Mohammed VI", destinée à devenir un "outil essentiel de l'identité nationale" marocaine, a-t-on appris de source officielle. |
