![]() · Les droits des journalistes renforcés · Les entreprises de presse contraintes de se mettre à niveau. La presse écrite a désormais sa convention collective. Très attendue, sa signature a eu lieu mercredi 14 décembre à Rabat entre le ministère de la Communication, la Fédération marocaine des éditeurs de journaux (FMEJ), présidée par Abdelmounaïm Dilami, et le Syndicat national de la presse marocaine, représenté par son secrétaire général, Younès Moujahid. Pour Nabil Benabdellah, cheville ouvrière de ce projet, «il s’agit de définir un cadre global de dialogue et de concertation pour régir les relations entre entreprises de presse et journalistes professionnels». Conclue pour une durée de deux ans, la convention fixe des normes auxquelles entreprises et professionnels de la presse doivent se conformer. A Commencer par les salaires des journalistes. Ceux-ci obéiront à un classement à créer par une commission mixte (SNPM et FMEJ). Objectif: élaborer une grille de référence établissant les différents statuts des journalistes professionnels, les salaires y afférant et l’échelle de promotion. Cette commission devra achever ses travaux avant décembre 2006. Actualité Maroc : Vague de froid :Moins 7 à Ifrane et 2 petits degrés à Rabat Une gelée généralisée et aucun changement notable pour les prochains jours
Une vague de froid qui sévit depuis le 11 décembre, où on avait enregistré ce jour -3° à Ifrane et des minima de l’ordre de 6° sous abri (nettement moins à l’air libre) dans l’Oriental et les plaines du Saïss, s’est depuis généralisée au reste du pays. Dans la nuit du 13 au 14, il faisait -7° au Moyen Atlas et le mercure affichait 2° à Rabat et 3° à Kénitra, des villes bénéficiant pourtant d’un climat océanique. Selon la météo nationale, cette situation est rapportée à l’anti-cyclone des Açores qui s’est installé sur le proche Atlantique, et qui dirige vers le Maroc un flux continental froid et sec ainsi qu’une perturbation vers l’Est de l’Algérie et la Tunisie. Sous des conditions anticycloniques, marquées par un temps stable et ensoleillé, le froid s’est ainsi étendu jusqu’au Sud du pays et s’est traduit par une gelée à l’intérieur et jusqu’aux pleines océaniques, bénéficiant normalement d’un climat plus clément. Chronique Judiciaire : Chute d’un réseau de prostitution de luxe Les accusés sont passés aux aveux. Un Bahreïni et une femme quadragénaire ont été traduis devant la justice, à Casablanca, pour avoir tenté de recruter huit filles de joie, âgées entre 18 et 25 ans, dans des boîtes de nuit et dancings des pays du Golfe. Son aspect vestimentaire, son accent et le petit chapelet qu’il tient à la main indiquent qu’il est originaire d’un pays du Golfe. «Je suis du Bahreïn», a-t-il affirmé aux huit jeunes filles qui l’entouraient dans un grand palace de Casablanca. Elles ne le connaissaient pas. C’est une femme quadragénaire qui leur a arrangé ce rendez-vous. Avant de le rencontrer, cette femme leur a demandé de se maquiller et de s’habiller d’une manière «sexy». ![]() D’autant que le rapport de forces est en faveur de la société, non du Palais”, explique un dirigeant de la Jamâa. Interrogé sur les raisons de cette sortie politique abrupte, le spécialiste d’Al Adl Mohamed Darif estime que “le parti veut prouver que son but, contrairement à ce qui est dit ici et là, n’est pas la révolution en 2006. Depuis quelques jours, le juge d'instruction français, Patrick Ramaël, est au Maroc pour l'exécution de la commission rogatoire de l'affaire Ben Barka. Qu'en est-il ? Le juge français est arrivé au Maroc le 27 novembre dernier. Le juge d'instruction marocain, Jamal Serhane, se doit d'exécuter la commission rogatoire. Il a invité son homologue français à assister aux séances d'audition, ce qui a surpris le juge Ramaël qui pensait que tout était annulé. L'ambassade de France à Rabat avait, déjà, informé le juge d'instruction français sur le report de l'exécution de cette commission. Le juge Ramaël a demandé au juge Serhane les causes de ce report d'un mois. ![]() Un accord pour la promotion de la culture des droits de l'homme dans les établissements scolaires a été signé samedi entre le ministre de l'Education nationale, Habib El Malki et le président du Conseil consultatif des droits de l'Homme (CCDH), Driss Benzekri. "La convention, a dit le ministre, vise à combler les lacunes dans ce domaine en se concentrant sur les droits de l'enfant, de la femme et de l'homme en général". ![]() “El Magnifico est son surnom lorsqu'il prend part, aux côtés de Fidel Castro et Che Guevara, à la révolution cubaine. Juan Vivès, de son vrai nom, formé par la suite par le KGB et membre du tristement célèbre G2 (services secrets cubains) nous emmène dans les coulisses du régime castriste qu'il a servi durant une vingtaine d'années avant de s'exiler en France en 1979. Ce témoignage (un peu tardif, il faut le reconnaître) apporte des révélations pour le moins surprenantes. Il nous apprend que l'ETA, les FARC et le Polisario sont une création de la Havane, que Castro serait pour beaucoup dans la mort du Che, qu'Arafat était un pion et des cubains et des soviétiques. ![]() L'association du cheikh Yassine, Al Adl Wal Ihsane, persiste et signe. Sur leur site Internet, la Jamaâ continue d'annoncer l'événement attendu pour 2006 : la « qawma », une sorte de soulèvement populaire qui mènera à un changement de régime. Les témoignages des adhérents publiés sur le même site indiquent que plusieurs milliers d'adeptes ont eu des visions dans ce sens. Le Cheikh lui-même a eu une « roûyia » (vision) qui prédit un soulèvement qui aboutira à sa bayaâ. « Nous n'allons rien provoquer. La situation socio-économique poussera les Marocains à réagir et à nous choisir comme alternative », explique un haut cadre de la Jamaâ. L'incontestable leader international de la téléphonie mobile Nokia a inauguré jeudi dernier à Casablanca son siège régional pour l'Afrique du Nord et de l'Ouest. Ce nouveau siège est sans nul doute témoin d'une volonté de renforcement de la présence de la multinationale dans un espace qui offre des marchés de plus en plus développés. En effet, le nouveau siège a pour fonction d'administrer et de gérer près d'une vingtaine de marchés, tant au Maroc, en Algérie, en Tunisie, en Egypte qu'au Sénégal et eu Niger. ![]() Etant donnée l'emprise totale exercée par les services de sécurité algériens sur le Polisario d'une part et, d'autre part, la culture et la sociologie propres des Sahraouis, la plupart des experts militaires que nous avons rencontrés estiment assez peu probable une dérive islamiste massive au sein du Front Polisario. Néanmoins, certains soulignent que l'APLS étant désormais forcée de recruter dans le Nord du Mali ou de la Mauritanie pour maintenir le niveau de ses effectifs, une « infiltration » du Front par des éléments non-sahraouis d'origine sub-saharienne gagnés par l'idéologie islamiste pourrait être une hypothèse envisageable. Mais les mêmes font remarquer que cette évolution restera probablement marginale, en raison de la mainmise algérienne mais aussi parce que l'islamisme reste cantonné, dans les camps de Tindouf, à une frange de la jeunesse. Seule exception notable : le ministre de la Défense Mohammed Lamine Ould L'Bouhali, que l'on dit gagné à l'idéologie fondamentaliste. |











