Accueil Casafree : Actualité Mondiale - Unicef : Plus de 350 millions d'enfants travaillent - Webzine
Ils sont âgés de 5 à 17 ans et travaillent. Loin de s'agir de cas isolés, quelque 352 millions d'enfants sont concernés à travers le monde, d'après un rapport du Fonds des Nations unies pour l'Enfance (Unicef). 97 % d'entre eux vivent dans des pays en développement. En Afrique, notamment, quatre enfants sur dix travaillent.

Le phénomène touche surtout le milieu rural. Dans sept cas sur dix, les enfants s'attèlent ainsi à des tâches agricoles, à la pêche, la chasse ou le travail en forêts. Ils travaillent souvent dans l'exploitation familiale ou bien dans des plantations contre des salaires de misère. L'artisanat emploie également de très nombreux enfants. Enfin, n'oublions pas que deux millions sont victimes d'exploitation sexuelle (prostitution, tourisme sexuel, pornographie).
L'opération des départs volontaires de la Fonction publique constitue un prélude pour les divers chantiers de réforme sur lesquels se penche actuellement le gouvernement, a indiqué M. Mohamed Boussaïd, ministre chargé de la Modernisation des Secteurs Publics.

Dans un entretien publié jeudi dans le quotidien " Attajdid ", le ministre a affirmé que d'autres mesures vont suivre cette opération afin de remédier aux disfonctionnements dont souffre l'Administration marocaine.
· L’Etat ne donne pas assez d’argent
· Faire payer le service à l’utilisateur, ce n’est pas facile


Il y a parfois des vérités qu’il est bon de rappeler. Nos eaux sont excessivement polluées malgré le faible développement agricole et industriel. Et les chiffres du secrétariat d’Etat à l’Eau montrent que le Maroc est en train de payer cher les 4 décennies de retard en matière d’assainissement liquide. Près de 44% des eaux (souterraines et de surface) sont qualifiées de mauvaises ou très mauvaises. Rejets fécaux, chlorures, nitrates et autres matières oxydables sont concentrés à des degrés alarmants dans les nappes du Haouz, de Abda-Doukkala, Berkane, Oujda, Témara, Fés, Meknès, Tafilalet, Berrechid, Chaouia côtière…
Comme si la carence en eau ne suffisait pas, il a fallu que le peu dont on dispose soit à moitié polluée.
· Un paquet de mesures sera annoncé aux assises de l’emploi

Les assises de l’emploi, prévues pour fin avril, seront l’occasion pour le gouvernement de décliner sa politique en matière d’emploi. L’attention sera surtout concentrée sur les diplômés chômeurs. Le taux de chômage des personnes diplômées est de 26,8% en 2004, soit plus du double de la moyenne nationale (11,8%). C’est un paradoxe du marché de l’emploi au Maroc. La difficulté de trouver du travail augmente avec le diplôme, du fait de la forte proportion du chômage frictionnel (inadaptation de la demande à l’offre).

Aucune thérapie «miracle» ne sera proposée, mais une batterie de mesures qui pourraient favoriser l’emploi des jeunes diplômés. Le Premier ministre a fixé le cadre général. Deux commissions viennent d’être constituées avec pour mission d’arrêter les critères et les conditions de mise en place. Elles tiendront une première réunion la semaine prochaine.
L'intérêt de la préservation du patrimoine du XXe siècle n'est plus un sujet à débattre. En plus, il témoigne d'une phase de l'histoire de la ville. Marrakech n'a pas besoin d'enseigne car le site même est chargé d'histoire de valeurs des différentes ethnies qui s'y sont succédées.

La beauté de Marrakech ne réside pas uniquement dans les monuments antérieurs au XXe siècle ; mais également dans autre un groupe de bâtiments historiques de la ville nouvelle connue pour ses larges avenues.
La moitié des demandes recensées jusque-là pour le programme gouvernemental de départ volontaire de la fonction publique sont issues du département de l'Education nationale. C'est ce qu'a annoncé, hier à Rabat, M. Boussaïd lors du lancement de la campagne de communication relatif à ce plan.

Selon le ministre de la Modernisation des secteurs publics (MMSP), le traitement définitif des demandes des effectifs de l'Education nationale se fera entre les mois d'avril et mai prochains pour ne pas perturber la bonne marche de l'année scolaire si l'on en venait à traiter les dossiers d'enseignants ayant des cours à assurer. Les mêmes remarques sont évoquées pour d'autres départements sensibles comme la Santé et la Justice qui font partie des 10 ministères employant 90% des salariés du public.


Les « Oscars » du désert dans les camps de concentration de Tindouf gérés par le potentat écumeur des sables Abdelaaziz El Marrakechi.

Hollywood à Tindouf

Avec la complicité maladive et naïve de cinéastes espagnols et une délégation du Congrès des députés de l'Espagne et du parlement européen. Lesquels comparses ont illico manifesté leur appui au « peuple saharoui » à l’occasion de la l’ouverture du Festival international du Cinéma du Sahara (Fisahara) qui durera jusqu’à dimanche.
L’affaire dite de "vol d’armes" dans la caserne de Aïn Harouda dans la région de Casablanca a été trop exagérée. En fait, il s’agit de disparition de roquettes anti-char et non des missiles RPG comme cela a été écrit dans certains journaux.
· Un homme décède des suites probables de la maladie de Creutzfeldt- Jacob
· Le ministère de la Santé mène l’enquête


La variante humaine de la vache folle au Maroc? C’est en tout cas ce que laisse croire le communiqué du ministère de la Santé publié le 3 mars en raison du décès la veille d’un homme âgé de 61 ans, des suites probables d’une encéphalopathie spongiforme (maladie de Creutzfeldt-Jacob), dans un établissement médical à Casablanca. Mais sans confirmer la maladie.
La situation est "totalement maîtrisée" où étaient recensés, et soignés, plusieurs cas de méningite. C'est ce qu'affirme le Dr. Chami Khazraji, Directeur de l'épidémiologie au ministère de la Santé, joint sur place par "Libé" qui ajoute qu'aucun nouveau cas n'a été enregistré depuis trois jours.

A ce jour, la maladie (méningite à méningocoque C) a fait cinq morts, âgés entre 1 et 30 ans, dont trois à la commune de Ouezgane. Les autres personnes qui en avaient été atteintes sont au nombre de 22 dont 12 ont pu quitter l'hôpital alors que les dix autres sont toujours sous surveillance. Il s'agit de cinq personnes toujours hospitalisées au service "Pédiatrie" et d'un même nombre de patients qui le sont au service "Médecine générale" et qui quitteront l'hôpital de Chefchaouen incessamment, ajoute le responsable du ministère de la Santé.

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