Accueil Casafree : Actualité Maroc - Les prix des légumes verts flambent - Webzine
En dépit de leur mauvaise qualité, fèves, petits pois, artichauts et haricots verts sont dopés par la rareté.
La tendance inverse est suivie par la fraise et l'avocat déversés en grande quantité par les producteurs désireux de limiter les dégâts du gel.


En début de semaine, l'activité du marché de gros des fruits et légumes, à Casablanca, ne reflète en rien la fièvre qui s'est emparée des prix de certains produits. C'est plutôt le calme plat, en dehors des incessantes allées et venues des clients qui se relaient dans les 4 ou 5 grands cafés du coin et des innombrables gargotes installées sur les 30 ha occupés par le marché. Oui, le marché de gros est un énorme carrefour où l'on enregistre le passage de 650 à 1 000 camions par nuit et où circulent, tous les jours, entre 4 000 et 5 000 âmes (sinon plus) : visiteurs, négociants et ouvriers.
Qui doit s’inscrire à l’AMO ?
Les sociétés dont la création est postérieure à la date d’entrée en vigueur effective de l’AMO. Les sociétés déjà affiliées à la CNSS sont d’emblée inscrites sous le régime de l’AMO.

A partir de quelle date les prélèvements seront-ils effectués ?
A fin avril les sociétés recevront un bordereau de paiement de cotisation. Le paiement sera mensuel.
Les véhicules non équipés de ceintures ont un an pour se mettre à jour.
Pour se conformer à la loi, les grands taxis seront probablement dans l’obligation de réduire le nombre de personnes transportées.


Les automobilistes doivent s’attendre dans les semaines qui viennent à des contrôles sérieux pour ce qui est du port de la ceinture de sécurité à l’intérieur et hors du périmètre urbain, et de l’usage du téléphone portable au volant.
Le décret ministériel du 17 janvier 2005, publié au Bulletin officiel du 3 février, entrera en vigueur deux mois plus tard, c’est-à-dire le 3 avril. A partir de cette date, les sanctions seront de mise. Précisons toutefois que le montant des amendes n’est pas encore déterminé.
Le décret sera examiné au prochain conseil de gouvernement.
L’entreprise devra s’acquitter d’une prime d’anticipation.
Les pensions seront équivalentes à celles proposées pour une retraite normale.
Démarrage probable le 1er mai.


Après l’opération de départs volontaires initiée par le ministre de la Modernisation des secteurs publics, Mohamed Boussaïd, dans l’administration, c’est au tour du secteur privé d’emboîter le pas à la fonction publique. Le décret sur la retraite anticipée de la CNSS, en projet depuis un an et adopté par le dernier conseil d’administration de la caisse, tenu le 24 décembre dernier, sera à l’ordre du jour du prochain conseil de gouvernement.
Les décrets sur l’affiliation et le taux de cotisation sont validés par la commission technique.
Le taux de cotisation est fixé à 5 % pour le secteur public, 2,5 % pour les retraités et 5 %, dont 1 % pris en charge par les allocations familiales, pour les affiliés de la CNSS.
Sept autres décrets doivent être validés d’ici la mi-mars.


La Commission technique chargée du suivi de l’AMO (Assurance maladie obligatoire) met progressivement en place les bases du système. Elle vient de valider deux projets de décrets d’application. Le premier fixe les conditions d’affiliation et d’immatriculation au régime de l’AMO de base, tandis que le deuxième détermine le taux de cotisation aussi bien pour la CNSS (Caisse nationale de sécurité sociale), dans le cas du secteur privé, que pour la CNOPS (Caisse nationale des organismes de prévoyance sociale), s’agissant du secteur public.
Ils offrent des atouts majeurs : placements sécurisés, épargne disponible, mécanisme flexible et versements déductibles de la base imposable.
Cinq critères peuvent être pris en compte pour faire un choix entre différents contrats.
Un tableau comparatif des produits proposés par les compagnies d’assurance.


Si l’assurance-vie est le placement préféré dans de nombreux pays européens, elle est loin d’avoir le même succès auprès des Marocains. A preuve, en 2003, les primes émises étaient à peine de l’ordre de 3,47 milliards de DH. Ce qui constitue, certes, 28 % du total des primes du secteur de l’assurance, mais on sait que le taux de la population assurée est lui-même très bas au Maroc.
Le speed dating, vous connaissez ? C’est tout nouveau à Casablanca, et ça se passe le premier lundi de chaque mois à partir de 22 heures au Cosmoplite.

On salue l’initiative audacieuse de Sam, gérant de ce restaurant-discothèque, qui ne s’est pas laissé décourager par tous ceux qui lui disaient qu’un pareil concept, chez nous, n’attirerait personne. La preuve en est que le 14 février, ils étaient plus d’une trentaine à s’être prêtés au jeu.

Comment cela se passe-t-il ? De la manière la plus folle et la plus originale qui soit. Les intéressés - hommes et femmes - déposent le numéro qu’on leur a donné à l’entrée dans une corbeille et piochent dans cette même corbeille les numéros des personnes avec qui ils feront connaissance.
Ils sont âgés de 5 à 17 ans et travaillent. Loin de s'agir de cas isolés, quelque 352 millions d'enfants sont concernés à travers le monde, d'après un rapport du Fonds des Nations unies pour l'Enfance (Unicef). 97 % d'entre eux vivent dans des pays en développement. En Afrique, notamment, quatre enfants sur dix travaillent.

Le phénomène touche surtout le milieu rural. Dans sept cas sur dix, les enfants s'attèlent ainsi à des tâches agricoles, à la pêche, la chasse ou le travail en forêts. Ils travaillent souvent dans l'exploitation familiale ou bien dans des plantations contre des salaires de misère. L'artisanat emploie également de très nombreux enfants. Enfin, n'oublions pas que deux millions sont victimes d'exploitation sexuelle (prostitution, tourisme sexuel, pornographie).
L'opération des départs volontaires de la Fonction publique constitue un prélude pour les divers chantiers de réforme sur lesquels se penche actuellement le gouvernement, a indiqué M. Mohamed Boussaïd, ministre chargé de la Modernisation des Secteurs Publics.

Dans un entretien publié jeudi dans le quotidien " Attajdid ", le ministre a affirmé que d'autres mesures vont suivre cette opération afin de remédier aux disfonctionnements dont souffre l'Administration marocaine.
· L’Etat ne donne pas assez d’argent
· Faire payer le service à l’utilisateur, ce n’est pas facile


Il y a parfois des vérités qu’il est bon de rappeler. Nos eaux sont excessivement polluées malgré le faible développement agricole et industriel. Et les chiffres du secrétariat d’Etat à l’Eau montrent que le Maroc est en train de payer cher les 4 décennies de retard en matière d’assainissement liquide. Près de 44% des eaux (souterraines et de surface) sont qualifiées de mauvaises ou très mauvaises. Rejets fécaux, chlorures, nitrates et autres matières oxydables sont concentrés à des degrés alarmants dans les nappes du Haouz, de Abda-Doukkala, Berkane, Oujda, Témara, Fés, Meknès, Tafilalet, Berrechid, Chaouia côtière…
Comme si la carence en eau ne suffisait pas, il a fallu que le peu dont on dispose soit à moitié polluée.

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