Actualité France : Le PDG d'Air France dément tout "dumping social"
Le PDG de la compagnie aérienne Air France, Alexandre de Juniac, a rejeté vendredi l'expression " dumping social" pour décrire le plan de redressement Transform 2015, qui prévoit notamment la suppression de quelque 5.122 postes au sein de la compagnie aérienne, mais sans procéder à des licenciements.
"Je récuse le mot dumping social", a déclaré M. de Juniac, sur la radio française Europe 1, en affirmant avoir élaboré "un plan industriel avec toutes les directions de la maison (Air France)", y compris en consultant des milliers d'employés.
"Ce plan industriel a abouti à ce que, malheureusement, nous constations 5.100 sureffectifs", a poursuivi M. de Juniac, avant de souligner l'importance de ce chiffre "douloureux".
Un projet d'accord sur le plan Transform 2015 a été soumis jeudi au comité central d'entreprise (CCE). Il comprend un plan de départs volontaires portant sur 3.410 postes équivalents temps plein (ETP), le reste des 5.122 emplois à supprimer devant être couvert par le non-renouvellement des départs naturels (à la retraite).
"Nous avons tout fait pour préserver l'emploi, c'est-à-dire pour éviter le recours aux licenciements, et nous ne ferons pas un licenciement", a souligné le patron d'Air France, qui a entamé des négociations avec les différents syndicats du personnel de la compagnie au sujet du plan de départs volontaires.
"Dans notre plan il y a deux aspects. Il y a un aspect de redressement de la compétitivité par baisse des coûts" et "la seconde chose, c'est que nous investissons considérablement dans nos produits (...) pour nous remettre aux meilleurs standards internationaux", a indiqué M. de Juniac.
Quant à l'urgence d'adopter un plan de redressement d'envergure, elle découle, selon le patron de la compagnie aérienne française, à la fois de la situation financière "dégradée" du groupe et de " la pression concurrentielle des low-costs et des compagnies du Golfe et des compagnies asiatiques".
"Depuis 4 ans, Air France perd de l'argent, sa dette a triplé", a-t-il poursuivi, admettant que "la situation de la compagnie est sérieuse" mais quc "en aucun cas on peut parler de faillite".
"Depuis maintenant 10 ans, les low-costs ont envahi le marché du ciel européen (...), et de nouvelles compagnies long-courrier, les compagnies du Golfe, les compagnies asiatiques sont venues nous concurrencer", a-t-il expliqué.
"Mon rêve, c'est qu'à partir de 2014, on puisse non seulement rouvrir des lignes, acheter de nouveaux avions, mais aussi embaucher des jeunes", a conclu M. de Juniac.
"Je récuse le mot dumping social", a déclaré M. de Juniac, sur la radio française Europe 1, en affirmant avoir élaboré "un plan industriel avec toutes les directions de la maison (Air France)", y compris en consultant des milliers d'employés.
"Ce plan industriel a abouti à ce que, malheureusement, nous constations 5.100 sureffectifs", a poursuivi M. de Juniac, avant de souligner l'importance de ce chiffre "douloureux".
Un projet d'accord sur le plan Transform 2015 a été soumis jeudi au comité central d'entreprise (CCE). Il comprend un plan de départs volontaires portant sur 3.410 postes équivalents temps plein (ETP), le reste des 5.122 emplois à supprimer devant être couvert par le non-renouvellement des départs naturels (à la retraite).
"Nous avons tout fait pour préserver l'emploi, c'est-à-dire pour éviter le recours aux licenciements, et nous ne ferons pas un licenciement", a souligné le patron d'Air France, qui a entamé des négociations avec les différents syndicats du personnel de la compagnie au sujet du plan de départs volontaires.
"Dans notre plan il y a deux aspects. Il y a un aspect de redressement de la compétitivité par baisse des coûts" et "la seconde chose, c'est que nous investissons considérablement dans nos produits (...) pour nous remettre aux meilleurs standards internationaux", a indiqué M. de Juniac.
Quant à l'urgence d'adopter un plan de redressement d'envergure, elle découle, selon le patron de la compagnie aérienne française, à la fois de la situation financière "dégradée" du groupe et de " la pression concurrentielle des low-costs et des compagnies du Golfe et des compagnies asiatiques".
"Depuis 4 ans, Air France perd de l'argent, sa dette a triplé", a-t-il poursuivi, admettant que "la situation de la compagnie est sérieuse" mais quc "en aucun cas on peut parler de faillite".
"Depuis maintenant 10 ans, les low-costs ont envahi le marché du ciel européen (...), et de nouvelles compagnies long-courrier, les compagnies du Golfe, les compagnies asiatiques sont venues nous concurrencer", a-t-il expliqué.
"Mon rêve, c'est qu'à partir de 2014, on puisse non seulement rouvrir des lignes, acheter de nouveaux avions, mais aussi embaucher des jeunes", a conclu M. de Juniac.
Casafree.com le 30/6/2012 2:19:05
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