Economie : Le risque d'implosion de l'euro n'existe plus, selon Sarkozy
Le président français, Nicolas Sarkozy, a affirmé vendredi qu'il n'existe plus de risque d'implosion de l'euro, tout en mettant en garde contre un relâchement des efforts dans le remboursement de la dette.
"Le risque d'implosion de l'euro n'existe plus, mais l'Europe est convalescente, c'est une réalité et nous n'avons pas le droit à l'erreur", a déclaré vendredi matin le chef de l'Etat au micro de RTL.
"A la minute où nous relâchons la pression sur la réduction des dépenses, la réduction des déficits, la réduction de l'endettement et bien la France connaîtra le sort de l'Espagne", a-t-il poursuivi.
Si le risque d'implosion de l'euro a disparu, c'est "parce qu'on a fait le gouvernement économique, parce qu'il y a eu le traité (budgétaire européen) du 2 mars, parce que la Banque centrale (européenne) est entrée dans la bagarre en prêtant à 1 % aux banques nationales", a expliqué Nicolas Sarkozy, candidat à sa propre succession dans l'élection présidentielle qui s'ouvre dimanche.
Le président sortant a par ailleurs fait remarquer que la France a encore réussi récemment à emprunter de l'argent à un faible taux pour rembourser sa dette.
"La France a levé 8 milliards d'euros avant-hier pour financer sa dette. Elle l'a fait à un taux historiquement bas, en-dessous de 3%. L'Espagne, à la même minute, emprunte pour financer sa dette au double du prix de la France", a-t-il précisé.
"Si demain on veut échapper à la tyrannie des marchés, il faut rembourser ses dettes", a conclu le chef de l'Etat.
Fin mars, l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) rapportait que la dette publique de la France s'était élevée à 85,8 % de son PIB en 2011.
S'il est réélu, Nicolas Sarkozy prévoit un retour à l'équilibre budgétaire en 2016, tandis que François Hollande, son principal rival, se propose d'y parvenir en 2017.
"Le risque d'implosion de l'euro n'existe plus, mais l'Europe est convalescente, c'est une réalité et nous n'avons pas le droit à l'erreur", a déclaré vendredi matin le chef de l'Etat au micro de RTL.
"A la minute où nous relâchons la pression sur la réduction des dépenses, la réduction des déficits, la réduction de l'endettement et bien la France connaîtra le sort de l'Espagne", a-t-il poursuivi.
Si le risque d'implosion de l'euro a disparu, c'est "parce qu'on a fait le gouvernement économique, parce qu'il y a eu le traité (budgétaire européen) du 2 mars, parce que la Banque centrale (européenne) est entrée dans la bagarre en prêtant à 1 % aux banques nationales", a expliqué Nicolas Sarkozy, candidat à sa propre succession dans l'élection présidentielle qui s'ouvre dimanche.
Le président sortant a par ailleurs fait remarquer que la France a encore réussi récemment à emprunter de l'argent à un faible taux pour rembourser sa dette.
"La France a levé 8 milliards d'euros avant-hier pour financer sa dette. Elle l'a fait à un taux historiquement bas, en-dessous de 3%. L'Espagne, à la même minute, emprunte pour financer sa dette au double du prix de la France", a-t-il précisé.
"Si demain on veut échapper à la tyrannie des marchés, il faut rembourser ses dettes", a conclu le chef de l'Etat.
Fin mars, l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) rapportait que la dette publique de la France s'était élevée à 85,8 % de son PIB en 2011.
S'il est réélu, Nicolas Sarkozy prévoit un retour à l'équilibre budgétaire en 2016, tandis que François Hollande, son principal rival, se propose d'y parvenir en 2017.
Casafree.com le 20/4/2012 14:01:10
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