Actualité Mondiale : Des touristes disparus en Ethiopie, soupçons d'enlèvement
Des touristes étrangers ont disparu dans le nord-est de l'Ethiopie, selon des sources concordantes, et l'éventualité d'un rapt a été évoquée vendredi par l'ambassadeur de France à Addis Abeba, Stéphane Gompertz. A Paris, le ministre français des Affaires étrangères Philippe Douste-Blazy, a fait état d'informations sur le rapt d'étrangers, sans pouvoir confirmer ni leur nombre, ni leur nationalité. Il a estimé qu'il fallait "rester prudent" sur toutes ces informations.
Un responsable d'une agence de voyage en Ethiopie a signalé, sous couvert d'anonymat, la disparition depuis le 27 février de 11 Français et de trois Britanniques, dans la région Afar (nord-est), mais il s'est refusé à parler d'enlèvement. Une dizaine d'Ethiopiens ont également disparu. Les étrangers étaient transportés par l'agence, dans des convois surveillés par des gardes armés et équipés de moyens de communication satellittaires. Il a perdu le contact avec les convois alors qu'ils traversaient une région volcanique frontalière avec l'Erythrée.
Le ministère éthiopien de l'Information assure que "le gouvernement tente d'enquêter sur ce qui s'est réellement passé", sans confirmer l'existence d'un enlèvement.
L'ambassadeur de France, M. Gompertz, a indiqué vendredi qu'"un ou deux groupes de touristes" avaient été victime d'un "enlèvement". Il n'a pu préciser ni la nationalité, ni le nombre des touristes. "Cela c'est produit avant-hier soir" mercredi, a déclaré le diplomate, joint par téléphone. "Qui a été enlevé ? On ne sait pas très bien", a-t-il dit.
Le responsable de l'agence de voyage à Addis Abeba, Origins Ethiopia, a, lui, affirmé ne pas avoir de nouvelles de onze touristes français et de trois Britanniques, résidants en Ethiopie, depuis le mardi 27 au soir. L'ambassadeur de France n'a pas confirmé que des Français et des Britanniques figuraient parmi les personnes enlevées. "Mais on sait qu'il y a des groupes de Français qui se baladent dans la région bien que ce soit une région déconseillée".
A Paris, M. Douste-Blazy a déclaré à la presse: "D'après les informations dont nous disposons, des Occidentaux auraient été enlevés dans le nord de l'Ethiopie. A ce stade, nous n'avons pas de certitude, ni sur le nombre, ni sur la nationalité de ces personnes enlevées, même si plusieurs indications nous portent à penser qu'il y a des Français parmi elles".
La Grande-Bretagne effectue aussi des vérifications "urgentes" avec les dirigeants éthiopiens. Un des "guides (de l'agence de voyage) est censé m'appeler tous les soirs à 20h00, mais je n'ai eu aucun contact depuis mardi soir", a déclaré le responsable de l'agence Origins Ethiopia. Il a reçu un appel jeudi d'un collègue lui annonçant qu'"un ou deux de (ses) groupes avaient été kidnappés", mais n'a pas pu confirmer cette information.
L'ambassade de France en Ethiopie, qui a tenu vendredi une réunion d'urgence à ce sujet, a décidé d'envoyer "au plus vite" un diplomate dans le nord de l'Ethiopie. Selon des sources diplomatiques, l'ambassade britannique à Addis Abeba a pris les mêmes dispositions.
La région Afar, également appelée région Danakil, est une zone désertique, l'une des plus chaudes de la planète, située aux confins de l'Ethiopie, de l'Erythrée et de Djibouti.
Cette zone est considérée comme peu sûre par les autorités éthiopiennes à cause de groupes nomades qui y pratiquent régulièrement le banditisme, raison pour laquelle le gouvernement d'Addis Abeba a imposé des escortes policières aux groupes de touristes souhaitant se déplacer dans cette région. La tension entre l'Ethiopie et l'Erythrée, à la suite de leur conflit frontalier (1998-2000), rend également cette zone très sensible.
Une touriste française est porté disparue dans cette région depuis 2004.
Source: AFP
Un responsable d'une agence de voyage en Ethiopie a signalé, sous couvert d'anonymat, la disparition depuis le 27 février de 11 Français et de trois Britanniques, dans la région Afar (nord-est), mais il s'est refusé à parler d'enlèvement. Une dizaine d'Ethiopiens ont également disparu. Les étrangers étaient transportés par l'agence, dans des convois surveillés par des gardes armés et équipés de moyens de communication satellittaires. Il a perdu le contact avec les convois alors qu'ils traversaient une région volcanique frontalière avec l'Erythrée.
Le ministère éthiopien de l'Information assure que "le gouvernement tente d'enquêter sur ce qui s'est réellement passé", sans confirmer l'existence d'un enlèvement.
L'ambassadeur de France, M. Gompertz, a indiqué vendredi qu'"un ou deux groupes de touristes" avaient été victime d'un "enlèvement". Il n'a pu préciser ni la nationalité, ni le nombre des touristes. "Cela c'est produit avant-hier soir" mercredi, a déclaré le diplomate, joint par téléphone. "Qui a été enlevé ? On ne sait pas très bien", a-t-il dit.
Le responsable de l'agence de voyage à Addis Abeba, Origins Ethiopia, a, lui, affirmé ne pas avoir de nouvelles de onze touristes français et de trois Britanniques, résidants en Ethiopie, depuis le mardi 27 au soir. L'ambassadeur de France n'a pas confirmé que des Français et des Britanniques figuraient parmi les personnes enlevées. "Mais on sait qu'il y a des groupes de Français qui se baladent dans la région bien que ce soit une région déconseillée".
A Paris, M. Douste-Blazy a déclaré à la presse: "D'après les informations dont nous disposons, des Occidentaux auraient été enlevés dans le nord de l'Ethiopie. A ce stade, nous n'avons pas de certitude, ni sur le nombre, ni sur la nationalité de ces personnes enlevées, même si plusieurs indications nous portent à penser qu'il y a des Français parmi elles".
La Grande-Bretagne effectue aussi des vérifications "urgentes" avec les dirigeants éthiopiens. Un des "guides (de l'agence de voyage) est censé m'appeler tous les soirs à 20h00, mais je n'ai eu aucun contact depuis mardi soir", a déclaré le responsable de l'agence Origins Ethiopia. Il a reçu un appel jeudi d'un collègue lui annonçant qu'"un ou deux de (ses) groupes avaient été kidnappés", mais n'a pas pu confirmer cette information.
L'ambassade de France en Ethiopie, qui a tenu vendredi une réunion d'urgence à ce sujet, a décidé d'envoyer "au plus vite" un diplomate dans le nord de l'Ethiopie. Selon des sources diplomatiques, l'ambassade britannique à Addis Abeba a pris les mêmes dispositions.
La région Afar, également appelée région Danakil, est une zone désertique, l'une des plus chaudes de la planète, située aux confins de l'Ethiopie, de l'Erythrée et de Djibouti.
Cette zone est considérée comme peu sûre par les autorités éthiopiennes à cause de groupes nomades qui y pratiquent régulièrement le banditisme, raison pour laquelle le gouvernement d'Addis Abeba a imposé des escortes policières aux groupes de touristes souhaitant se déplacer dans cette région. La tension entre l'Ethiopie et l'Erythrée, à la suite de leur conflit frontalier (1998-2000), rend également cette zone très sensible.
Une touriste française est porté disparue dans cette région depuis 2004.
Source: AFP
Casafree.com le 2/3/2007 15:57:01
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| Auteur | Conversation |
|---|---|
| Palox | Posté le: 2/3/2007 16:37 Mis à jour: 2/3/2007 16:37 |
Bavard ![]() ![]() De: Québec Envois: 8535 |
Une partie des touristes occidentaux qui étaient portés disparus dans le nord-est de l'Ethiopie ont été retrouvés sains et saufs, a annoncé à l'AFP vendredi à Addis Abeba le responsable de leur tour operator, qui a précisé avoir repris contact avec eux.
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