Actualité Maroc : UA-Sahara : Il n'y a pas eu de consensus sur la question du Sahara à Banjul (sources diplomatiques)
Banjul, 02/07/06- Il n'y a pas eu de consensus sur la question du Sahara, à Banjul, lors de la réunion des ministres africains des Affaires étrangères, indiquent plusieurs sources diplomatiques concordantes.
Tous ceux qui ont participé à cette réunion, dont le ministre algérien délégué chargé des affaires maghrébines et africaines, peuvent le confirmer : De vifs échanges ont opposé les pays satellites de l'Algérie à ceux qui défendent la légalité internationale lors de la discussion de la partie sur le Sahara dans le rapport présenté par le président de la Commission de l'UA, Alpha Oumar Konare .
Profitant de l'absence du Maroc de l'UA, en protestation contre la violation flagrante de la légalité internationale par l'admission d'une fantomatique « république », dépourvue des attributs élémentaires d'un Etat, l'Algérie a vainement tenté de faire adopter ce rapport qui cherche à ressusciter le plan Baker, bien que celui-ci ait été jeté aux oubliettes depuis longtemps par le Conseil de sécurité et la communauté internationale.
Mal lui en a pris puisque plusieurs pays africains, soucieux du respect du droit international, ont crié au scandale et fait savoir publiquement que ce rapport ne reflétait nullement leurs positions en réclamant sa modification.
Le chef de la délégation d'un pays africain - et les Algériens le reconnaîtront- a donné une bonne leçon de droit au président de la Commission de l'UA qui a tenté de faire croire qu'il était ''impossible'' de changer ce rapport, en lui rétorquant qu'il était alors inutile de parcourir des milliers de kilomètres pour venir à Banjul si les participants n'avaient pas ce droit.
Mais le pot aux roses a été découvert et l'Algérie a été, encore une fois, prise la main dans le sac : La partie sur le Sahara de ce rapport a été rédigée par un algérien membre du secrétariat de la Commission de l'UA, selon une source africaine sûre.
Les ministres africains des Affaires étrangères n'ont pas abouti aussi à un "soutien total au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination".
La délégation algérienne peut encore témoigner : La partie du rapport sur le Sahara n'a pas été adoptée et le président de la Commission de l'UA a fermé le débat en affirmant que la question sera soumise au sommet des chefs d'Etat.
Là encore, c'est une tentative de diversion de l'Algérie qui a assisté à Banjul à une érosion des soutiens à ses thèses en Afrique, alors que grandit le capital de sympathie dont jouit le Maroc.
L'Algérie , elle, doit cesser, ne serait-ce qu'une fois, de clamer sa ''neutralité'' dans un conflit qu'elle a pourtant créé de toutes pièces.
MAP.
Tous ceux qui ont participé à cette réunion, dont le ministre algérien délégué chargé des affaires maghrébines et africaines, peuvent le confirmer : De vifs échanges ont opposé les pays satellites de l'Algérie à ceux qui défendent la légalité internationale lors de la discussion de la partie sur le Sahara dans le rapport présenté par le président de la Commission de l'UA, Alpha Oumar Konare .
Profitant de l'absence du Maroc de l'UA, en protestation contre la violation flagrante de la légalité internationale par l'admission d'une fantomatique « république », dépourvue des attributs élémentaires d'un Etat, l'Algérie a vainement tenté de faire adopter ce rapport qui cherche à ressusciter le plan Baker, bien que celui-ci ait été jeté aux oubliettes depuis longtemps par le Conseil de sécurité et la communauté internationale.
Mal lui en a pris puisque plusieurs pays africains, soucieux du respect du droit international, ont crié au scandale et fait savoir publiquement que ce rapport ne reflétait nullement leurs positions en réclamant sa modification.
Le chef de la délégation d'un pays africain - et les Algériens le reconnaîtront- a donné une bonne leçon de droit au président de la Commission de l'UA qui a tenté de faire croire qu'il était ''impossible'' de changer ce rapport, en lui rétorquant qu'il était alors inutile de parcourir des milliers de kilomètres pour venir à Banjul si les participants n'avaient pas ce droit.
Mais le pot aux roses a été découvert et l'Algérie a été, encore une fois, prise la main dans le sac : La partie sur le Sahara de ce rapport a été rédigée par un algérien membre du secrétariat de la Commission de l'UA, selon une source africaine sûre.
Les ministres africains des Affaires étrangères n'ont pas abouti aussi à un "soutien total au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination".
La délégation algérienne peut encore témoigner : La partie du rapport sur le Sahara n'a pas été adoptée et le président de la Commission de l'UA a fermé le débat en affirmant que la question sera soumise au sommet des chefs d'Etat.
Là encore, c'est une tentative de diversion de l'Algérie qui a assisté à Banjul à une érosion des soutiens à ses thèses en Afrique, alors que grandit le capital de sympathie dont jouit le Maroc.
L'Algérie , elle, doit cesser, ne serait-ce qu'une fois, de clamer sa ''neutralité'' dans un conflit qu'elle a pourtant créé de toutes pièces.
MAP.
Casafree.com le 2/7/2006 16:30:00
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