Actualité Maroc : Maroc : Appel à la cessation des violations des droits de l'enfant dans les camps de Tindouf
La communauté internationale doit intervenir pour mettre fin aux violations des droits de l'enfant dans les camps de Tindouf, ont affirmé, samedi à Rabat, les participants à un séminaire sur "la déportation des enfants".
Au cours de cette rencontre, organisée par la Ligue marocaine de défense des droits de l'Homme (LMDDH) en collaboration avec la Ligue marocaine de protection de l'enfance (LMPE) sous le thème "la déportation des enfants : situation actuelle et perspective", les participants ont été unanimes à appeler la communauté internationale à "dénoncer ces violations et à imposer les mécanismes de garantie du respect des droits des enfants dans les camps" de Tindouf.
La pratique, qui consiste à séparer des enfants sahraouis de leurs parents, dans les camps de Tindouf, et à les déporter dans certains pays, notamment à Cuba, sous prétexte de les envoyer faire des études, constitue une "violation flagrante des conventions internationales des droits de l'enfant".
Le président de la LMDDH, Abdelakder Alami, a dénoncé les "opérations systématiques de déportation forcée des enfants séquestrés à Tindouf", soulignant que cette pratique les expose à "la dénaturation de leur identité marocaine et à une destinée obscure".
Tarik Soudani, président de la Ligue marocaine de protection de l'enfance (LMPE) a exhorté le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) à intervenir pour mettre fin aux souffrances de ces enfants, appelant l'ensemble des composantes de la société marocaine à se mobiliser pour en finir avec le calvaire des populations des camps de Tindouf qui n'a que trop duré.
Me Toufiq El Kabbab avocat actif dans la défense des droits des l'Homme, a cité certains rapports internationaux qui ont dévoilé l'ampleur des souffrances des séquestrés de Tindouf et leurs effets psychologiques et sociaux. Il a particulièrement dénoncé les opérations d'"enrôlement forcé d'enfants de moins de 18 ans dans les rangs des milices du Polisario".
Les participants ont rappelé les risques auxquels les enfants s'exposent lorsqu'ils sont exploités à des fins douteuses, surtout dans les pays du sud où les situations socio-économiques délicates favorisent la prolifération de telles pratiques.
Ils s'agit de pratiques illégales auxquelles se livrent des réseaux opérant dans des conditions qui mettent les enfants dans des situations dangereuses, ont-ils fait remarquer.
Cette rencontre a été marquée par des exposés sur l'intérêt tout particulier que le Maroc accorde à la protection de l'enfance à travers la création d'institutions spécialisées et la promulgation de lois pour la répression de l'exploitation des enfants.
MAP
Au cours de cette rencontre, organisée par la Ligue marocaine de défense des droits de l'Homme (LMDDH) en collaboration avec la Ligue marocaine de protection de l'enfance (LMPE) sous le thème "la déportation des enfants : situation actuelle et perspective", les participants ont été unanimes à appeler la communauté internationale à "dénoncer ces violations et à imposer les mécanismes de garantie du respect des droits des enfants dans les camps" de Tindouf.
La pratique, qui consiste à séparer des enfants sahraouis de leurs parents, dans les camps de Tindouf, et à les déporter dans certains pays, notamment à Cuba, sous prétexte de les envoyer faire des études, constitue une "violation flagrante des conventions internationales des droits de l'enfant".
Le président de la LMDDH, Abdelakder Alami, a dénoncé les "opérations systématiques de déportation forcée des enfants séquestrés à Tindouf", soulignant que cette pratique les expose à "la dénaturation de leur identité marocaine et à une destinée obscure".
Tarik Soudani, président de la Ligue marocaine de protection de l'enfance (LMPE) a exhorté le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) à intervenir pour mettre fin aux souffrances de ces enfants, appelant l'ensemble des composantes de la société marocaine à se mobiliser pour en finir avec le calvaire des populations des camps de Tindouf qui n'a que trop duré.
Me Toufiq El Kabbab avocat actif dans la défense des droits des l'Homme, a cité certains rapports internationaux qui ont dévoilé l'ampleur des souffrances des séquestrés de Tindouf et leurs effets psychologiques et sociaux. Il a particulièrement dénoncé les opérations d'"enrôlement forcé d'enfants de moins de 18 ans dans les rangs des milices du Polisario".
Les participants ont rappelé les risques auxquels les enfants s'exposent lorsqu'ils sont exploités à des fins douteuses, surtout dans les pays du sud où les situations socio-économiques délicates favorisent la prolifération de telles pratiques.
Ils s'agit de pratiques illégales auxquelles se livrent des réseaux opérant dans des conditions qui mettent les enfants dans des situations dangereuses, ont-ils fait remarquer.
Cette rencontre a été marquée par des exposés sur l'intérêt tout particulier que le Maroc accorde à la protection de l'enfance à travers la création d'institutions spécialisées et la promulgation de lois pour la répression de l'exploitation des enfants.
MAP
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| Auteur | Conversation |
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| sfix | Posté le: 21/11/2009 18:52 Mis à jour: 21/11/2009 18:52 |
Grand bavard ![]() ![]() De: Cologne Envois: 10259 |
Allah yer7emhom!!
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