Actualité Afrique : Afrique : 2ème Congrès culturel panafricain du 9 au 11 novembre en Ethiopie
Le 2ème Congrès culturel panafricain (CCP II) aura lieu du 9 au 11 novembre à Addis-Abeba, sous le thème "Inventaire, Protection et Promotion des Biens Culturels Africains".
Cette édition, qui célébrera le centenaire de la naissance du leader ghanéen, Kwame Nkrumah (1909-2009), devra discuter et réfléchir davantage sur la stratégie pour renforcer le niveau de capacité et de professionnalisation du secteur du développement culturel africain, notamment la protection des biens culturels africains.
Elle mettra un accent particulier sur la question du retour des biens culturels spoliés ou illicitement exportés et offrira une autre opportunité de renforcer l'échange d'expériences, d'expertise et de partenariat dans le continent mais aussi avec des partenaires internationaux et multinationaux.
Le 2ème Congrès Culturel Panafricain ambitionne, selon les organisateurs, de développer de nouvelles stratégies et politiques pour la promotion du secteur culturel africain dans l'ensemble et les aspects techniques et juridiques, d'inventorier et de protéger les biens culturels africains.
Les participants à cette rencontre auront à évaluer le statut, l'opportunité et les défis qui attendent l'inventaire, la protection et la promotion des biens culturels africains, examiner les stratégies et actions prioritaires à mener concernant le renforcement de capacité des principaux acteurs du développement culturel africain et à créer une plate-forme de discussion favorable entre les acteurs du développement culturel africain et leurs partenaires stratégiques.
Il s'agit également de faciliter l'échange d'idées et d'expériences parmi les professionnels, chercheurs, experts juridiques culturels, créateurs/producteurs de culture, décideurs politiques et promoteurs culturels, de maintenir et rehausser la conscience africaine, cultiver l'esprit de l'idéal du Panafricanisme parmi les créateurs de la jeune génération et les promoteurs culturels et d'établir un forum pour les avocats, les décideurs politiques et le professionnel d'Arts et de la Culture.
L'Afrique a connu à travers son histoire des dommages culturels causés par l'esclavagisme, la colonisation et l'apartheid. C'est pourquoi, un mécanisme de récupération doit toujours être accompagné de n'importe quelle politique effective de développement humain et culturel et des programmes, lit-on dans une note introductive à cette rencontre.
Pour ce qui est du développement et de la gestion du patrimoine culturel, ils ne doivent plus être perçus comme un secteur non lucratif, mais comme une science moderne, une industrie prospère et un secteur professionnel dynamique, vital pour le développement socio-économique du continent.
Cet objectif de moderniser et de professionnaliser le secteur du développement culturel africain nécessite le développement des stratégies de base tangibles, la mise en oeuvre des programmes de renforcement de capacités, de partenariats et de réseaux, ajoute-t-on de même source.
MAP
Cette édition, qui célébrera le centenaire de la naissance du leader ghanéen, Kwame Nkrumah (1909-2009), devra discuter et réfléchir davantage sur la stratégie pour renforcer le niveau de capacité et de professionnalisation du secteur du développement culturel africain, notamment la protection des biens culturels africains.
Elle mettra un accent particulier sur la question du retour des biens culturels spoliés ou illicitement exportés et offrira une autre opportunité de renforcer l'échange d'expériences, d'expertise et de partenariat dans le continent mais aussi avec des partenaires internationaux et multinationaux.
Le 2ème Congrès Culturel Panafricain ambitionne, selon les organisateurs, de développer de nouvelles stratégies et politiques pour la promotion du secteur culturel africain dans l'ensemble et les aspects techniques et juridiques, d'inventorier et de protéger les biens culturels africains.
Les participants à cette rencontre auront à évaluer le statut, l'opportunité et les défis qui attendent l'inventaire, la protection et la promotion des biens culturels africains, examiner les stratégies et actions prioritaires à mener concernant le renforcement de capacité des principaux acteurs du développement culturel africain et à créer une plate-forme de discussion favorable entre les acteurs du développement culturel africain et leurs partenaires stratégiques.
Il s'agit également de faciliter l'échange d'idées et d'expériences parmi les professionnels, chercheurs, experts juridiques culturels, créateurs/producteurs de culture, décideurs politiques et promoteurs culturels, de maintenir et rehausser la conscience africaine, cultiver l'esprit de l'idéal du Panafricanisme parmi les créateurs de la jeune génération et les promoteurs culturels et d'établir un forum pour les avocats, les décideurs politiques et le professionnel d'Arts et de la Culture.
L'Afrique a connu à travers son histoire des dommages culturels causés par l'esclavagisme, la colonisation et l'apartheid. C'est pourquoi, un mécanisme de récupération doit toujours être accompagné de n'importe quelle politique effective de développement humain et culturel et des programmes, lit-on dans une note introductive à cette rencontre.
Pour ce qui est du développement et de la gestion du patrimoine culturel, ils ne doivent plus être perçus comme un secteur non lucratif, mais comme une science moderne, une industrie prospère et un secteur professionnel dynamique, vital pour le développement socio-économique du continent.
Cet objectif de moderniser et de professionnaliser le secteur du développement culturel africain nécessite le développement des stratégies de base tangibles, la mise en oeuvre des programmes de renforcement de capacités, de partenariats et de réseaux, ajoute-t-on de même source.
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