Santé : UE : La Commission européenne adopte une nouvelle stratégie de lutte contre le Sida
La Commission européenne a adopté lundi une nouvelle stratégie de lutte contre le virus du sida pour la période 2009-2013 dans laquelle elle met l'accent sur l'importance du dépistage précoce et de l'accès rapide aux traitements.
"Un diagnostic tardif conduit habituellement à un traitement tardif et, partant, à une réduction de l'espérance de vie, à une moindre qualité de vie et à un risque accru de transmission du virus aux partenaires", souligne la Commission européenne.
Dans l'Union européenne, près de 30pc des séropositifs ne savent pas qu'ils sont infectés alors que dans plusieurs pays voisins (Ukraine, Moldavie, Russie) cette proportion atteint jusqu'à 70pc, a-t-elle indiqué.
Entre 2001 et 2007, le nombre de personnes vivant avec le virus en Europe est passé de 1,5 à 2,2 millions, dont prés de 730.000 résidant dans l'UE.
En 2007, quelque 50.000 nouveaux cas de séropositivité ont été diagnostiqués en Europe.
Ces chiffres sont "préoccupants" et "il n'y a pas lieu de relâcher l'effort", insiste l'exécutif européen, expliquant que sa stratégie a pour objectifs notamment de réduire le nombre de nouvelles infections par le VIH dans tous les pays européens d'ici 2013 et d'améliorer l'accès à la prévention, au traitement, aux soins et à l'accompagnement.
La Commission européenne appelle les gouvernements d'Europe et les organisations non gouvernementales à mieux informer et sensibiliser la population sur la maladie et à "cibler les jeunes qui n'ont pas bénéficié des campagnes efficaces de communication sur le VIH menées par le passé".
Elle leur demande également d'améliorer les politiques visant particulièrement les populations les plus exposées, tout en en luttant contre la discrimination et les préjugés associés au sida.
Dans sa stratégie, la Commission européenne insiste également sur la coopération et le transfert de savoir-faire aux pays voisins de l'UE, à travers des échanges de médecins, d'infirmières et d'experts de la santé.
"Ces efforts conjoints permettront de réduire le nombre de nouvelles infections et d'améliorer la vie de ceux qui vivent avec le virus", souligne-t-elle.
Elle rappelle par ailleurs que "si des traitements efficaces sont désormais disponibles pour retarder l'apparition de la maladie du sida, aucun remède ou vaccin n'existe pour l'instant".
MAP
"Un diagnostic tardif conduit habituellement à un traitement tardif et, partant, à une réduction de l'espérance de vie, à une moindre qualité de vie et à un risque accru de transmission du virus aux partenaires", souligne la Commission européenne.
Dans l'Union européenne, près de 30pc des séropositifs ne savent pas qu'ils sont infectés alors que dans plusieurs pays voisins (Ukraine, Moldavie, Russie) cette proportion atteint jusqu'à 70pc, a-t-elle indiqué.
Entre 2001 et 2007, le nombre de personnes vivant avec le virus en Europe est passé de 1,5 à 2,2 millions, dont prés de 730.000 résidant dans l'UE.
En 2007, quelque 50.000 nouveaux cas de séropositivité ont été diagnostiqués en Europe.
Ces chiffres sont "préoccupants" et "il n'y a pas lieu de relâcher l'effort", insiste l'exécutif européen, expliquant que sa stratégie a pour objectifs notamment de réduire le nombre de nouvelles infections par le VIH dans tous les pays européens d'ici 2013 et d'améliorer l'accès à la prévention, au traitement, aux soins et à l'accompagnement.
La Commission européenne appelle les gouvernements d'Europe et les organisations non gouvernementales à mieux informer et sensibiliser la population sur la maladie et à "cibler les jeunes qui n'ont pas bénéficié des campagnes efficaces de communication sur le VIH menées par le passé".
Elle leur demande également d'améliorer les politiques visant particulièrement les populations les plus exposées, tout en en luttant contre la discrimination et les préjugés associés au sida.
Dans sa stratégie, la Commission européenne insiste également sur la coopération et le transfert de savoir-faire aux pays voisins de l'UE, à travers des échanges de médecins, d'infirmières et d'experts de la santé.
"Ces efforts conjoints permettront de réduire le nombre de nouvelles infections et d'améliorer la vie de ceux qui vivent avec le virus", souligne-t-elle.
Elle rappelle par ailleurs que "si des traitements efficaces sont désormais disponibles pour retarder l'apparition de la maladie du sida, aucun remède ou vaccin n'existe pour l'instant".
MAP
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