Actualité Asie : Iran : Prolongement des négociations sur la question nucléaire iranienne
Des négociations concernant l'avenir du dossier nucléaire iranien entre les Etats-Unis, la France, la Russie et l'Iran se sont prolongées pour le second jour à Vienne, alors que l'Iran insiste sur ses droits nucléaires et refuse de négocier avec la France à la table de négociations.
"Les négociations pourraient progresser moins rapidement que prévu, toutefois, nous avançons", a confié mardi à la presse le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Mohammed ElBaradei.
Sous les auspices de l'AIEA, les représentants des Etats-Unis, de la France, de la Russie et de l'Iran ont entamé lundi des consultations à huis clos à Vienne pour discuter du dossier nucléaire iranien et de l'éventuel achat de combustible nucléaire par l'Iran à l'étranger.
Pendant le second jour des négociations, l'Iran a insisté sur ses droits nucléaires qui sont contre l'intention des pays occidentaux de fournir l'uranium enrichi de haut niveau à Téhéran.
Le 1er octobre à Genève, pendant les négociations entre l'Iran et le groupe 5+1 (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie et l'Allemagne), avec l'appui de l'ONU, l'Iran a accepté le principe de transmettre à la Russie et à la France la plus grande partie de son uranium faiblement enrichi, qui sera transformé dans ces pays en barres de combustible d'une pureté de 20%.
Cet uranium enrichi doté d'une pureté supérieure sera ensuite rendu à l'Iran pour y être utilisé comme combustible nucléaire dans son réacteur de recherche nucléaire pour la production de radio-isotopes à usage médical.
Selon une enquête de l'AIEA, l'Iran a pu produire un uranium enrichi d'une pureté de 5% environ.
Toutefois, le porte-parole iranien, Ali Shirzadian, a déclaré que l'accord de l'Iran "pour acheter du combustible nucléaire à l'étranger ne signifie pas que l'Iran arrêtera ses activités d'enrichissement d'uranium au niveau national".
De plus, l'Iran a également refusé de voir la France faire partie de tout accord, car la France n'est pas fiable du fait qu'elle "a échoué à tenir ses obligations dans le passé" en matière de sa coopération nucléaire avec l'Iran, selon la presse iranienne.
Des analystes ont indiqué qu'une autre raison importante pour le refus de l'Iran de coopérer avec la France est que Téhéran s'est concentré sur les négociations avec les superpuissances nucléaires telles que les Etats-Unis et la Russie.
Par ailleurs, la position de la France sur les sanctions imposées à l'Iran figure parmi les raisons.
Toutefois, M. ElBaradei a assuré que les négociations se poursuivront mercredi "avec la participation de tous les pays concernés", dont la France.
Comme prévu, les représentants des quatre pays discuteront des détails sur la fourniture de l'uranium enrichi à Téhéran et aucun accord officiel ne pourra être conclu durant ces négociations.
Xinhua
"Les négociations pourraient progresser moins rapidement que prévu, toutefois, nous avançons", a confié mardi à la presse le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Mohammed ElBaradei.
Sous les auspices de l'AIEA, les représentants des Etats-Unis, de la France, de la Russie et de l'Iran ont entamé lundi des consultations à huis clos à Vienne pour discuter du dossier nucléaire iranien et de l'éventuel achat de combustible nucléaire par l'Iran à l'étranger.
Pendant le second jour des négociations, l'Iran a insisté sur ses droits nucléaires qui sont contre l'intention des pays occidentaux de fournir l'uranium enrichi de haut niveau à Téhéran.
Le 1er octobre à Genève, pendant les négociations entre l'Iran et le groupe 5+1 (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie et l'Allemagne), avec l'appui de l'ONU, l'Iran a accepté le principe de transmettre à la Russie et à la France la plus grande partie de son uranium faiblement enrichi, qui sera transformé dans ces pays en barres de combustible d'une pureté de 20%.
Cet uranium enrichi doté d'une pureté supérieure sera ensuite rendu à l'Iran pour y être utilisé comme combustible nucléaire dans son réacteur de recherche nucléaire pour la production de radio-isotopes à usage médical.
Selon une enquête de l'AIEA, l'Iran a pu produire un uranium enrichi d'une pureté de 5% environ.
Toutefois, le porte-parole iranien, Ali Shirzadian, a déclaré que l'accord de l'Iran "pour acheter du combustible nucléaire à l'étranger ne signifie pas que l'Iran arrêtera ses activités d'enrichissement d'uranium au niveau national".
De plus, l'Iran a également refusé de voir la France faire partie de tout accord, car la France n'est pas fiable du fait qu'elle "a échoué à tenir ses obligations dans le passé" en matière de sa coopération nucléaire avec l'Iran, selon la presse iranienne.
Des analystes ont indiqué qu'une autre raison importante pour le refus de l'Iran de coopérer avec la France est que Téhéran s'est concentré sur les négociations avec les superpuissances nucléaires telles que les Etats-Unis et la Russie.
Par ailleurs, la position de la France sur les sanctions imposées à l'Iran figure parmi les raisons.
Toutefois, M. ElBaradei a assuré que les négociations se poursuivront mercredi "avec la participation de tous les pays concernés", dont la France.
Comme prévu, les représentants des quatre pays discuteront des détails sur la fourniture de l'uranium enrichi à Téhéran et aucun accord officiel ne pourra être conclu durant ces négociations.
Xinhua
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