Actualité France : France : De nouvelles mesures contre le suicide à France Télécom
La direction de France Télécom, endeuillée par 25 cas de suicides depuis février 2008, a annoncé mardi de nouvelles mesures pour faire face à ce phénomène chez ses salariés.
France Télécom, qui avait annoncé il y a quelques semaines la suspension des mobilités forcées des salariés, a confirmé, lors d'une réunion de négociations avec les syndicats, la fin de toutes les restructurations jusqu'au 31 décembre.
Cette mesure s'appliquera à l'exception des cas de force majeure, comme les cessions de boutiques ou fins de baux, a précisé le directeur des ressources humaines de France Télécom, Olivier Barberot.
La direction de France Télécom prévoit également l'arrêt immédiat de l'affichage nominatif des Performances individuelles comparées (PIC), selon les syndicats qui ne cessaient de décrier ces outils de contrôle des salariés pour le stress qu'ils engendrent.
Les syndicats évoquent d'autres mesures, notamment l'assouplissement des objectifs individuels (50 pc de l'évaluation de ces objectifs se fera désormais sur la base de performances collectives) et le recrutement de 380 personnes en contrat à durée indéterminée (CDI) pour lesquels les contrats à durée déterminée (CDD) et les apprentis actuellement dans le groupe seront prioritaires.
De plus, 1.000 emplois seront créés par réinternalisation d'activités actuellement confiées à des entreprises extérieures, soit par embauche des personnels prestataires soit par recrutements externes.
L'annonce de ces mesures intervient alors les syndicats ont appelé mardi à une nouvelle journée de mobilisation pour améliorer les conditions de travail dans l'entreprise.
France Télécom avait entamé avec les syndicats des séances de négociations sur le stress au travail dans le but de mettre un terme à la série de suicides qui secoue le groupe.
Dans ce cadre, un questionnaire sur la souffrance au travail est distribué aux 102.000 salariés du groupe depuis lundi. Ce formulaire de 170 questions "fait partie du dispositif que nous avons arrêté avec les partenaires sociaux pour pouvoir poser un diagnostic fiable de l'entreprise", a expliqué le numéro deux du groupe, Stéphane Richard.
Selon lui, 9.000 personnes y ont déjà répondu, soit près de 9 pc des effectifs du groupe.
MAP
France Télécom, qui avait annoncé il y a quelques semaines la suspension des mobilités forcées des salariés, a confirmé, lors d'une réunion de négociations avec les syndicats, la fin de toutes les restructurations jusqu'au 31 décembre.
Cette mesure s'appliquera à l'exception des cas de force majeure, comme les cessions de boutiques ou fins de baux, a précisé le directeur des ressources humaines de France Télécom, Olivier Barberot.
La direction de France Télécom prévoit également l'arrêt immédiat de l'affichage nominatif des Performances individuelles comparées (PIC), selon les syndicats qui ne cessaient de décrier ces outils de contrôle des salariés pour le stress qu'ils engendrent.
Les syndicats évoquent d'autres mesures, notamment l'assouplissement des objectifs individuels (50 pc de l'évaluation de ces objectifs se fera désormais sur la base de performances collectives) et le recrutement de 380 personnes en contrat à durée indéterminée (CDI) pour lesquels les contrats à durée déterminée (CDD) et les apprentis actuellement dans le groupe seront prioritaires.
De plus, 1.000 emplois seront créés par réinternalisation d'activités actuellement confiées à des entreprises extérieures, soit par embauche des personnels prestataires soit par recrutements externes.
L'annonce de ces mesures intervient alors les syndicats ont appelé mardi à une nouvelle journée de mobilisation pour améliorer les conditions de travail dans l'entreprise.
France Télécom avait entamé avec les syndicats des séances de négociations sur le stress au travail dans le but de mettre un terme à la série de suicides qui secoue le groupe.
Dans ce cadre, un questionnaire sur la souffrance au travail est distribué aux 102.000 salariés du groupe depuis lundi. Ce formulaire de 170 questions "fait partie du dispositif que nous avons arrêté avec les partenaires sociaux pour pouvoir poser un diagnostic fiable de l'entreprise", a expliqué le numéro deux du groupe, Stéphane Richard.
Selon lui, 9.000 personnes y ont déjà répondu, soit près de 9 pc des effectifs du groupe.
MAP
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