Santé : JMA 2009 : la Journée Mondiale de l'Alimentation - une journée dédiée aux personnes souffrant de faim dans le monde en temps de crise
Comme chaque année depuis 1979, la communauté internationale célèbre, le 16 octobre, la Journée Mondiale de l'Alimentation (JMA) dans une conjoncture économique aux répercussions dramatiques pour des centaines de millions de personnes souffrant de faim de par le monde, particulièrement dans les pays de l'hémisphère sud.
La célébration cette année de la JMA intervient, en effet, dans un contexte très difficile marqué par la forte recrudescence de la faim déclenchée par la récession économique mondiale.
C'est donc à bon escient que le thème "Atteindre la sécurité alimentaire en temps de crise" a été choisi pour cette journée sachant que ce sont les plus pauvres qui font, le plus, les frais de cette récession et qui se trouvent frustrés de leur droit le plus élémentaire, celui de manger et de boire pour survivre.
Ce sont actuellement plus d'un milliard d'êtres humains à être sous-alimentés dans le monde du fait de la conjugaison des crises alimentaire et économique, un nombre jamais atteint auparavant, selon les estimations de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Rien qu'en 2009, ce sont approximativement 105 millions de personnes à avoir gonflé le nombre des affamés dans le monde.
Cette réalité dévoile la fragilité du système alimentaire mondial qui nécessite une réforme urgente, soulignent la FAO et le Programme alimentaire mondial (PAM), sachant que ce qui est grave pour les pays du Nord, constitue une situation d'extrême urgence pour les pays du Sud.
La crise se répercute ainsi directement sur les pays les moins riches du fait de l'absence de structures pour y faire face. Une situation alimentaire déjà fragile en temps normal, devient mortelle pour les plus pauvres dans une conjoncture de crise.
En ces temps où la crise économique mondiale domine l'actualité, il n'est pas inutile de rappeler que tout le monde ne travaille pas dans un bureau ou une usine, tient à observer la FAO. La crise frappe de plein fouet les petites exploitations agricoles et les zones rurales, où vivent et travaillent 70 pour cent des personnes souffrant de la faim dans le monde, fait remarquer l'Organisation onusienne.
Des investissements tant publics que privés seront nécessaires: des investissements publics ciblés viseront à promouvoir et à faciliter les investissements privés, notamment par les exploitants agricoles eux-mêmes.
Il s'agira donc, à l'occasion de cette Journée, de réfléchir à ces chiffres et aux souffrances humaines qu'ils recouvrent et de mobiliser les potentialités pour trouver des solutions à ce fléau.
Après une série de réunions organisées par la FAO, notamment d'experts appelés à proposer des solutions concrètes, le Sommet mondial de l'alimentation pointe à l'horizon. De grands espoirs sont fondés en effet sur ce Sommet prévu, du 16 au 18 novembre, à Rome afin que le problème soit pris à bras le corps pour enfin se projeter dans un avenir où la faim sera éradiquée à tout jamais.
La célébration cette année de la JMA intervient, en effet, dans un contexte très difficile marqué par la forte recrudescence de la faim déclenchée par la récession économique mondiale.
C'est donc à bon escient que le thème "Atteindre la sécurité alimentaire en temps de crise" a été choisi pour cette journée sachant que ce sont les plus pauvres qui font, le plus, les frais de cette récession et qui se trouvent frustrés de leur droit le plus élémentaire, celui de manger et de boire pour survivre.
Ce sont actuellement plus d'un milliard d'êtres humains à être sous-alimentés dans le monde du fait de la conjugaison des crises alimentaire et économique, un nombre jamais atteint auparavant, selon les estimations de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). Rien qu'en 2009, ce sont approximativement 105 millions de personnes à avoir gonflé le nombre des affamés dans le monde.
Cette réalité dévoile la fragilité du système alimentaire mondial qui nécessite une réforme urgente, soulignent la FAO et le Programme alimentaire mondial (PAM), sachant que ce qui est grave pour les pays du Nord, constitue une situation d'extrême urgence pour les pays du Sud.
La crise se répercute ainsi directement sur les pays les moins riches du fait de l'absence de structures pour y faire face. Une situation alimentaire déjà fragile en temps normal, devient mortelle pour les plus pauvres dans une conjoncture de crise.
En ces temps où la crise économique mondiale domine l'actualité, il n'est pas inutile de rappeler que tout le monde ne travaille pas dans un bureau ou une usine, tient à observer la FAO. La crise frappe de plein fouet les petites exploitations agricoles et les zones rurales, où vivent et travaillent 70 pour cent des personnes souffrant de la faim dans le monde, fait remarquer l'Organisation onusienne.
Des investissements tant publics que privés seront nécessaires: des investissements publics ciblés viseront à promouvoir et à faciliter les investissements privés, notamment par les exploitants agricoles eux-mêmes.
Il s'agira donc, à l'occasion de cette Journée, de réfléchir à ces chiffres et aux souffrances humaines qu'ils recouvrent et de mobiliser les potentialités pour trouver des solutions à ce fléau.
Après une série de réunions organisées par la FAO, notamment d'experts appelés à proposer des solutions concrètes, le Sommet mondial de l'alimentation pointe à l'horizon. De grands espoirs sont fondés en effet sur ce Sommet prévu, du 16 au 18 novembre, à Rome afin que le problème soit pris à bras le corps pour enfin se projeter dans un avenir où la faim sera éradiquée à tout jamais.
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