Actualité Mondiale : Elections USA 2008 : Barack Obama va l'emporter
BARACK OBAMA peut dormir tranquille, Il sera bien le 44ème Président des USA. Voici Pourquoi :Pourquoi pouvons nous l’affirmer de façon si péremptoire, aujourd’hui, moins de 5 jours de l’élection présidentielle américaine ?
Pour une raison très simple : selon notre méthode de calcul conçue à partir des données factuelles et statistiques (grand coup de chapeau aux instituts d'enquêtes d'opinion et sondages),
le facteur racial jouera largement en faveur de Mr Obama puisque pour être élu, il lui suffira d’obtenir près de 73% des suffrages des électeurs non blancs (soit 90% des voix des Noirs, 60% de celles des Hispaniques, 55% des suffrages des Asiatiques et autres) et de se contenter de 43% des voix des électeurs « blancs » non hispaniques – parmi lesquels se trouvent bien entendu, des électeurs démocrates se déclarant prêts à plus de 80% à voter pour lui, Indépendants ( plus de 60% pour Obama), jeunes ( plus de 65% pour Obama) et femmes (plus de 60% pour Obama), particulièrement enthousiasmés par la candidature du Démocrate Obama - dans au moins deux gros Etats (La Floride, La Pennsylvanie et l’Ohio.) ou trois à quatre des dix Etats indécis ou « swing states » dans lesquels l’électorat non blanc (Noirs et Latinos) représente plus de 24% des électeurs (28,4% Caroline du Nord , 26,2% en Virginie, 46,5% au Nouveau Mexique…), tout en comptant sur une forte mobilisation de cet électorat - Tout indique que le vote noir atteindra une participation record en 2008, à la fois au plan national et dans les Etats", indique un rapport récent du Centre d'études politiques et économiques - et en conservant dans le giron démocrate par ailleurs, tous les Etats démocrates remportés par John KERRY en 2004 . Ce qui semble largement à sa portée quand on sait qu’en 2004, il avait manqué 18 voix à John KERRY pour être élu et que ce dernier avait perdu la quasi-totalité des Swings States, notamment les plus importants comme la Floride et l’Ohio, ne remportant que la Pennsylvanie.
Cette élection battra en brèche, la théorie jusqu’alors dominante de l’effet Bradley. En clair, l’élection de Mr OBAMA se traduira par le triomphe de l’effet Bradley inversé. Après le 05 novembre 2008, on cessera d’en parler. L’effet Obama, prendra le relais, pour qualifier l’élection d’un candidat issu d’une minorité ou d’un groupe ethnique minoritaire : Mr Obama sera PLEBISCITE par l’électorat « non blanc » pourtant largement minoritaire, ce sera juste suffisant pour anéantir l’importance attendue des votes des électeurs blancs prétendus ou réellement « racistes » évalués à 6% environ des votants, ceux qui ne voteront jamais pour un candidat noir.
I. Les données en présence :
1.1. Une dizaine d’Etats détiennent la clé du scrutin :
Le Président des USA est élu au suffrage universel indirect par un collège de grands électeurs constitués de 538 membres représentant les 50 Etats composant le pays. Il faut obtenir 270 suffrages pour être élu. La représentation de chaque Etat à ce collège varie en fonction de sa population, plus un Etat est peuplé plus le nombre de ses représentants au collège de grands électeurs est élevé : la Californie (acquis aux Démocrates) : 55 ; Texas (acquis aux Démocrates) : 34 ; New York (acquis aux Démocrates) : 31 ; La Floride (indécis) : 27. Les huit Etats les moins peuplés disposent chacun de 3 grands électeurs.
Avant même les élections, plusieurs Etats sont d’ores et déjà acquis à chacun des Grands partis (le Parti Démocrate ou le Part Républicain). Ainsi, selon le site RealClearPolitics, le candidat démocrate dispose d’ores et déjà, ce jour, de 234 grands électeurs, 255 en considérant pour acquise sa victoire en Pennsylvanie, où il dispose, selon ce même sondage, d’une marge d’avance conséquente de 11 points sur son concurrent. Il lui reste à chercher au meilleur des cas 15 grands électeurs (gagner la Caroline du Nord ou la Virginie suffira), sachant que 18 avaient fait défaut à John Kerry en 2004 ou 35 grands électeurs (remporter la Caroline du Nord + la Virginie + le Nouveau Mexique ou le Colorado) dans une hypothèse moins favorable.
C’est ainsi que, l’élection présidentielle se joue donc dans une dizaine d’Etats indécis, susceptibles d’une élection à l’autre de basculer dans un camp plutôt que dans l’autre et vice versa.
L’enjeu au départ de chaque élection, bien sûr avant ce que révèle le RealClearPolitics, c’est environ 150 grands électeurs, qu’il faut conquérir pour être élu dans une dizaine d’Etats indécis - le candidat qui remporte le plus grand nombre de suffrages dans un Etat rafle toute la mise, suivant la formule « winner takes all », qui sont, par ordre de grandeur, la Floride(27), la Pennsylvanie (21) l’Ohio (20), la Géorgie(15), La Caroline du Nord(15) la Virginie(13), le Missouri(11), l’Indiana (11), le Colorado (9), le Nouveau Mexique(5), le Nevada(3)…
1.2. Groupes ethniques selon Wikipédia :
Le bureau du recensement dénombrait 296,4 millions d'habitants aux États-Unis en juillet 2005 ( sa population en 2008 est estimée à un peu plus de 302 millions d’habitants) , dont 42,7 millions d'hispaniques, et 39,7 millions de Noirs en tout, y compris la population d'Afro-Américains, la population d'Africains récemment arrivés et celle de Noirs d'origine antillaise. Il a dénombré 14,4 millions d'habitants d'origine asiatique, 4,5 millions d'Amérindiens et d'indigènes de l'Alaska et près d'un million d'indigènes d'Hawaï et des îles du Pacifique. Elle est toujours affectée par d’importants clivages sociaux et ethniques.
Sur la base des données de 2005, la hausse démographique de 1,8% entre 2005 et 2008 ne devant pas trop changer la donne, nous pouvons oser la répartition suivante, au niveau national ( 296,5millions d’habitants) sans risque d’erreur majeure :
- 195,1 millions de personnes vivant aux USA seraient des « blancs » non hispaniques, soit 66% de la population (les 2/3) ;
- 82,40 millions d’entre elles se déclarent Noirs (39,7 millions) ou Hispaniques (42,7 millions) sur une population de près de 300 millions d’habitants en 2007, soit 28% (dont Noirs 13,3%, Hispaniques 14,4% et autres 0, 3%) ;;
- 18,9 millions parmi cette population seraient d’autres groupes ethniques (asiatiques en forte majorité), soit 6% de la population.
1.3. Typologie des électeurs par race :
D’une manière générale, les études révèlent que, sur le plan national, la répartition du corps électoral par groupe ethnique diffère de celle observée dans le domaine de la population, cette différence pouvant s’amplifier d’un Etat à l’autre. Nous proposons la répartition suivante à partir des données empiriques et une étude personnelle d’analyses et de recoupements :
- 76% de l’électorat « blanc » (pour une population de 66%) : traditionnellement, cet électorat vote majoritairement républicain - surtout les moins jeunes, les retraités - et sont des électeurs assidus, aisément mobilisables par leur parti (généralement un taux de participation généralement élevé) ;
- 9% d’électeurs hispaniques (pour une population de près 15%) : fortement implanté dans forte implantation dans certains Etats indécis, les Latinos traditionnellement, les Latinos votent majoritairement démocrates mais peuvent comme parfois se prononcer de façon importante pour le candidat républicain comme en 2004 (44%) : électeurs volatiles et pas toujours faciles à mobiliser pour les démocrates (un taux de participation généralement moins élevé) ;
- 11% d’électeurs noirs (pour une population de 13%): comme l’électorat Latino, l’électorat noir, se trouve fortement représenté dans plusieurs Etats indécis traditionnellement, il vote majoritairement démocrate ; depuis 1972, en moyenne 12% d’entre eux votent républicains, ce qui signifie que 88% votent démocrates , en 2004, 90% a voté John KERRY, mais les électeurs noirs sont souvent peu mobilisés et moins enclins à aller voter ( présente souvent un des taux de participation les plus faibles du corps électoral ) ;
- 4% d’électeurs autres pour une population de 6,5% (non classifiables) : traditionnellement difficiles à classer au niveau national, cet électorat est volatile et se mobilise peu pour les élections présidentielles.
II. Hypothèses, calcul et résultat :
2.1 Hypothèses :
A l’aune des sondages connus au niveau national et dans les swing states et ce malgré un tassement des écarts entre les deux candidats observé le 26 octobre 2008 - le site indépendant RealClearPolitics (RCP) qui établit une moyenne des sondages, place Obama gagnant avec 4 et 8 points d’avance dans pratiquement tous les 10 swing states à l’exception de la Floride(27 électeurs), Missouri (11 électeurs), Nevada (5 grands électeurs), la Caroline du Nord (15 grands électeurs) et l'Iowa (7 grands électeurs) où les deux candidats sont au coude à coude - , des premières tendances issues des résultats des Etats dans lesquels les votes par anticipation ont déjà démarré – les démocrates sont les bénéficiaires des votes par anticipation du fait notamment d’une forte mobilisation des électeurs noirs et hispaniques notamment en Floride ,en Caroline du Nord, en Virginie et en Géorgie - des intentions de vote des jeunes – selon un récent sondage Gallup, 65% des électeurs de 18 à 29 ans vont choisir le candidat démocrate et 31% son adversaire républicain, des femmes, des hispaniques (selon une étude réalisée récemment par le Pew Hispanic Center, Barack Obama dispose d’une large avance sur John McCain parmi les Hispaniques : plus de 60% d’intentions de vote, contre moins de 30% pour John McCain. Il ne fait plus aucun doute que les Démocrates remporteront le vote Latino. Dans notre dernière enquête nationale, plus de 65% des Latinos affirmaient que le parti démocrate répondait le mieux à leurs attentes, contre seulement 25% pour les Républicains. C’est le plus gros écart que l’on n’ait jamais observé. Ils avaient été 35% à voter pour Bush en 2000 et 44% en 2004), des noirs (90-95% des noirs voteront pour OBAMA selon la plupart des sondages), et des autres groupes ethniques (60-65% des asiatiques penchent pour OBAMA) tous favorables à Mr Obama - il suffira à Mr Obama d’obtenir un peu plus de 43% du « vote blanc » pour se faire élire, sachant qu’un dernier sondage suggère que 51% des blancs voteront pour Mr MCCain contre seulement 41%en faveur de Mr OBAMA.
Cependant, s’agissant d’un sondage national, cet écart défavorable pour Mr Obama de 2 points entre notre calcul (43%) et le dernier sondage (41%) n’est en rien dramatique, tout se jouant comme nous l’avons signalé précédemment au niveau des Swing States.
2.2. Calcul et résultats :
Groupes ethniques des électeurs Taux du corps électoral en supposant que le niveau de participation ne changera pas les données actuelles Pourcentage des voix, a minima , susceptible d’être obtenu par Mr Obama le 04 novembre 2008 pour être élu Résultat obtenu par Mr Obama en élection en % :
Blancs 76%
(Pop 66%) 43%
(au lieu de 49% en corrigeant de 6% pour tenir compte des votes « racistes »)
32,7%
Hispaniques 9%
(Pop 14,5%) 60% 5,4%
Noirs
11%
(Pop 13%) 90%
(90% au lieu de 95%
9,9%
Autres 4%
(Pop 6,5%)
55%
2,2%
TOTAL 100% 50,2%
2.3. Commentaires :
Selon notre méthode de calcul fondé sur des bases minimales, Mr Obama obtiendra au minimum 50,02% des suffrages dans quelques uns- mais nécessaires et suffisants pour être élu - des Swing States où le corps électoral comprendra au minimum 24% d’électeurs non blancs (composés de plus de 83% d’électeurs noirs et hispaniques) : Ohio, Floride, Missouri, Caroline du Nord, Virginie…).
Nous avons supposé par simplification que le corps électoral ne connaîtra pas de changement entre 2005 et 2008 en raison d’une faible augmentation de la population, ce qui est loin d’être sûr, puisqu’il est attendu 2 millions d’électeurs latinos de plus en 2008 par rapport à 2004, selon le site Le Monde. Cette augmentation revêt une importance capitale dans les Swing States tels que la Floride (20,2% de Latinos) et le Nouveau Mexique (44%).
2.4. Portée de l’étude :
A une semaine de l’échéance, les votes anticipés semblent plaider en faveur de Mr Obama. Aussi, plus il y a(vote par anticipation) et aura de participants votants noirs et hispaniques dans ces Etats clés jusqu’au 4 novembre 2008, plus seront amplifiés les résultats obtenus par Mr Obama dans la mesure où dans la plupart de ces Etats, la proportion de l’électorat noir ou latino peut atteindre voire dépasser les 25-30%.
Il est souvent rappelé que les défaites de AL Gore (2000) et de John Kerry (2004) seraient imputables à une faible participation des noirs et hispaniques en 2000 et au fait que ceux d’entre eux ayant voté en 2004 ont moins voté pour Kerry (et donc plus pour Bush pour 44% du vote latino, ce qui constituait une énorme surprise à l’époque).
Des études révèlent que du fait de la complexité du système électorat américain, les Etats sont majoritairement républicains, ce qui explique l’opposition de ces derniers à tout projet de sa réforme (cela nous rappelle la Droite en France, avec le SENAT) et expliquent en partie que depuis 1850, il y a eu 30 présidents républicains contre seulement 11 démocrates, alors qu’elles précisent que le corps électoral est majoritairement démocrate.
Ce qui nous conduit à suggérer que les défaites électorales démocrates pourraient avoir de justifications diverses notamment :
- un système complexe (tristes souvenirs des élections de 2000 où Mr Al Gore a perdu l’Etat de Floride par moins de 500 voix et donc l’élection présidentielle alors qu’il était majoritaire de pus de 500.000 voix dans le pays) ;
- une participation souvent forte de l’électorat traditionnel du parti républicain (les électeurs fidèles souvent des religieux, des moins jeunes et des personnes âgées), et corrélativement,
- d’une faible participation ou mobilisation d’une grande partie de son électorat traditionnel : les électeurs jeunes, les non blancs à savoir les noirs et hispaniques (2000 et 2004).
C’est dire que le candidat démocrate, pour gagner doit avant tout et surtout disposer d’un programme économique et de gouvernement pertinents et solides et d’une véritable aura – c’est ce que selon avoir Mr Obama, grâce à cette capacité du candidat à drainer une foule immense et enthousiaste lors de ses meeting de campagne (plus de 100.000 le 26 octobre 2008 à Denver en Caroline du Nord et près de 100.000 à Saint Louis dans le Missouri début octobre )- seuls atouts pour de MOBILISER l’ensemble du corps électoral (sans distinction ethnique) et plus particulièrement cet électorat peu intéressé à aller voter ou à voter.
Le facteur racial pourra toujours aider, il serait difficile de l’occulter : Al Gore (2000) et John Kerry (2004) auraient-ils gagné s’ils avaient été des candidats non blancs ? Le Général Collins Power (républicain modéré) aurait-il eu, à ce stade de la campagne électorale - plus de chance de remporter les élections que Mr MC Cain ? Si le candidat démocrate avait été un non blanc autre qu’Obama, comme le pasteur Jessie Jackson, serait-il en mesure en battre Mr MC Cain ? Nous ne le saurons jamais - même si Mr MC Cain n’a pas encore perdu-, toutes ces questions, sans réponse, conservent toute leur importance.
III. Confirmation par d’autres études :
Plusieurs études confirment que Mr Obama pourra profiter de l’ « effet racial » de cette élection :
- …Des Américains auront à choisir entre John McCain et Barack Obama pour remplacer George W. Bush à la Maison Blanche ? Loin de penser qu'il sera victime d'un "effet Bradley" -où un candidat noir, favori des sondages, perd victime de racisme présumé- le candidat démocrate devrait au contraire profiter de ce qu'on pourrait appeler "l'effet Condi Rice". Voici pourquoi.
Peut-on mesurer le poids du facteur racial dans les urnes ? L'institut de sondage Gallup semble le croire, qui note que "6% des électeurs" américains pourraient ne pas voter pour Barack Obama "parce qu'il est noir". Mais cette même enquête constate que 9% des personnes interrogées se disent - a contrario- "plus susceptibles" de voter pour le démocrate du fait de sa race!
- Les électeurs latinos, par exemple, comme le révèle le site du journal Le POINT du 27 octobre 2008 feront la pencher la balance en faveur de Mr Obama, dans au moins quatre Etats indécis ayant voté Bush en 2004 : ils représentent 32,4 % des inscrits au Nouveau-Mexique, 12 % dans le Colorado et au Nevada, 14 % en Floride. Or, les trois quarts d'entre eux affirment vouloir voter Obama, ce qui assure à ce dernier son avance (de 7 à 10 %) dans les sondages locaux .
- Leonard Champney, politologue à l'Université de Scranton, situe entre 5 et 7 % le nombre d'électeurs qui voteront contre Obama parce qu'il est noir, et à 2 ou 3 % celui des hillarystes qui s'abstiendront : « Mais ces obstacles vont être surmontés grâce à l'afflux de nouveaux électeurs enregistrés démocrates (13 %), plutôt jeunes et noirs... et par le fait que la crise balaie toute autre considération. »
IV. Limites de l’étude :
Cette étude n’a pas pour ambition de réduire à la simple question raciale la victoire attendue de Mr Obama. Elle vise à tordre le cou à ceux qui veulent faire peur aux électeurs en réveillant un racisme primaire : les Usa ne peuvent s’offrir un Président noir ou métis.
Comme toutes les autres études, celle-ci comporte évidemment bien de limites. A cet égard, aucune étude, aucune statistique ne votent, mais se seront les électeurs hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, blancs ou non, qui éliront le 4 novembre 2008, le prochain président des USA. Il sera vraisemblablement Mr Obama mais les électeurs peuvent, et c’est leur droit – et la force de la démocratie -, en décider autrement, même si cette hypothèse est de moins en moins probable.
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Mr Obama sera ELU vraisemblablement grâce - aussi et surtout – à l’électorat non blanc pourtant minoritaire dans le corps électoral et aura donc créé un effet BRADLEY INVERSE, un effet OBAMA tout court, l’art de transcender la question raciale, même s’il s’avèrera qu’il ne sera pas plébiscité par l’électoral blanc, au mieux il y pourrait y majoritaire, ce qui n’était pas gagner d’avance. L’effet Obama se traduit notamment par réussite d’un discours rassembleur, de la mixité, de la diversité ou d’une « minorité majoritairisante », c'est-à-dire, une personne ou une position minoritaire qui crée contre toute attente réussit à créer et à insuffler une dynamique majoritaire en sa faveur auprès de l’opinion et des électeurs pour redonner de l’espoir à son peuple.
En effet, nous tablons sur 44% à 55% des suffrages exprimés d’ici au soir du 4 novembre 2008 au niveau de quelques Etats clés, en faveur de Mr Obama dans cet électoral contre plus de 75% dans l’électorat non blanc, dont plus de 90% chez les noirs.
Si l’effet Bradley (repoussoir) avait agir, c’est Madame Clinton ou Mr John Edwards, - tous deux, candidats blancs populaires et bien connus- qui aurait emporté la première primaire démocrate – en réalité les caucus dans l’Etat de l’Iowa- organisée dans l’Etat de l’Iowa en janvier dernier, ce qui aurait peut être changer les choses. Or c’est Mr Obama qui est sorti largement vainqueur de cette primaire dans un Etat où l’électorat « blanc » est de plus de 90%.
Mais les faits seront implacables : Mr Obama élu le 04 novembre 2008, le devra – c’est ce que révèlera l’analyse de l’électorat par groupe racial ou ethnique qui ne manquera pas d’être réalisée par les spécialistes et observateurs les plus avertis – largement au plébiscite des Américains non blancs tout en ayant été minoritaire ou au mieux ou fait jeu égal avec son adversaire auprès de l’électorat blanc.
Ce sera une excellente façon franche et massive de clôturer les 8 années BUSH nette, d’ouvrir grande la porte de l’espoir et de l’espérance pour le peuple américain, celle de la paix dans le monde ; tout ceci de bon augure pour favoriser la diversité et la mixité, accroître la fierté des américains et des démocrates du monde entier, des peuples d’Europe, d’Asie et d’Afrique ainsi que l’attractivité des USA auprès du reste du monde.
Prenons RDV pour le 5 novembre 2008
Par : Isidore FEUJO
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| Auteur | Conversation |
|---|---|
| Babylone | Posté le: 4/11/2008 0:21 Mis à jour: 4/11/2008 0:21 |
Nouvel inscrit ![]() ![]() De: Envois: 14 |
Bonsoir.
> John McCain a besoin de gagner 6 états, > Un seul à Barack Obama pour devenir président. |
| AlCapone | Posté le: 4/11/2008 0:33 Mis à jour: 4/11/2008 0:33 |
Superviseur ![]() ![]() De: Envois: 8504 |
il faut pas oublier que le pays dont on parle est les Etats Unis.
il faut s'attendre à des surprises. |
| membrette | Posté le: 4/11/2008 10:38 Mis à jour: 4/11/2008 10:38 |
Curieux ![]() ![]() De: Casablanca Envois: 579 |
Ils vont avoir des problèmes avec Bush, il menacera de ce suicider en sautant du haut de son bureau ovale si jamais c'est Obama
![]() |
| Anonyme | Posté le: 4/11/2008 11:30 Mis à jour: 4/11/2008 11:30 |
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En tout cas moi je le pleurerais pas si il veut se sucider et j'approuverais meme un sucide collectif avec John mc cain
![]() |
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| spacejoe | Posté le: 4/11/2008 12:28 Mis à jour: 4/11/2008 12:28 |
Habitué ![]() ![]() De: Rabat - Maroc Envois: 2803 |
I'm John mccain, and i approve this message !
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| StrangerInTheNet | Posté le: 4/11/2008 13:08 Mis à jour: 4/11/2008 13:08 |
Petit bavard ![]() ![]() De: Envois: 7536 |
Maybe Bryan will answer this fOops question
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