Actualité Maroc : Deuxième anniversaire lundi des attentats islamistes de Casablanca
Le Maroc commémore lundi les attentats-suicide de Casablanca (45 morts) qui avaient marqué le 16 mai 2003 la fin de "l'exception marocaine" en matière de terrorisme d'inspiration islamiste.
Ce jour-là, vers 22h, 14 kamikazes répartis en cinq groupes déclenchaient quasi-simultanément les charges explosives avec lesquelles ils s'étaient ceinturés, en plusieurs endroits du centre-ville de la capitale économique du Maroc.
Etaient visés un hôtel international, le cimetière juif de l'ancienne médina, un restaurant italien dirigé par un juif marocain, le cercle de l'alliance israélite et la "Casa Espana", un restaurant associatif jouxtant une antenne de l'ambassade d'Espagne.
Commençait dès lors une véritable course contre la montre pour les services de sécurité marocains (police et gendarmerie) informés de la possibilité de nouvelles opérations suicide, sans en connaître les précisément les objectifs.
De source sécuritaire marocaine, l'arrestation et les aveux de trois kamikazes "rescapés" dans les minutes qui ont suivi les attentats de Casablanca ont permis de démanteler rapidement des réseaux salafistes qui s'apprêtaient à commettre d'autres opérations.
Au total, entre 4 et 6.000 personnes ont été interpellées dans le cadre des enquêtes qui ont suivi. Quelque 2.100 suspects islamistes, notamment arrêtés dans les banlieues populaires de Casablanca, Tanger, Fès et Rabat, ont été déférés et près d'un millier d'entre eux ont été condamnés dont 17 à la peine de mort. Le Maroc observe toutefois un moratoire de fait sur la peine capitale depuis 1994.
Quelques heures seulement après les attentats de Casablanca, le ministre marocain de l'Intérieur, Moustapha Sahel, évoquait la piste du "terrorisme international". Les autorités marocaines n'ont toutefois jamais pu formellement désigner les commanditaires même si les enquêteurs affirment que de "gros soupçons" pèsent sur le Jordanien Abou Moussab al-Zarqaoui, actuellement recherché en Irak.
Seraient également impliqués plusieurs dirigeants du Groupe islamiste combattant marocain (GICM) considéré comme un des bras armés d'Al QaJida au Maroc et en Europe. Parmi ces cadres du GICM, figure le Marocain Abdelkrim Mejjati, 38 ans, tué le 11 mars en Arabie Saoudite à l'issue d'un assaut des forces spéciales saoudiennes.
Les autorités marocaines ont lancé des mandats d'arrêt internationaux à l'encontre d'une cinquantaine de leurs ressortissants et contre une dizaine d'étrangers.
Un peu plus de dix jours après les attentats de Casablanca, qui ont sonné "la fin de l'ère du laxisme", selon le roi Mohammed VI, le Parlement a adopté
à l'unanimité une loi antiterroriste. Plusieurs associations de défense des droits de l'Homme et le parti islamiste "modéré" de la Justice et du développement (PJD) ont qualifié ce texte de "liberticide", relançant ainsi le débat sur la protection des libertés publiques au Maroc après le règne autoritaire du défunt roi Hassan II (1961-1999).
Dernier développement de ce débat, un millier de prisonniers islamistes observent une grève de la faim depuis le 2 mai dans plusieurs prisons marocaines pour obtenir la révision de leur procès et l'aménagement de l'enquête internationale.
Parmi les grévistes de la faim, figurent plusieurs prédicateurs salafistes lourdement condamnés pour avoir "inspiré" les attentats du 16 mai. L'un d'eux, Abdelwaheb Rafiki, dit "Abou Hafs", prédicateur à Fès avant son arrestation en 2003, a confirmé son soutien au Djihad (guerre sainte) dans un entretien publié le 11 mai par le quotidien espagnol ABC.
Du fond de sa cellule, "Abou Hafs", explique sa condamnation pour "avoir publiquement critiqué la politique américaine".
"Mon crime, c'est que j'ai dénoncé les Américains qui tuent nos femmes et nos enfants en Palestine et qui ont envahi nos terres d'Islam en Afghanistan et en Irak", déclaré celui que les autorités marocaines considèrent comme un des responsables de "la 'benladenisation' des consciences marocaines".
Source : Presse Canadienne
Ce jour-là, vers 22h, 14 kamikazes répartis en cinq groupes déclenchaient quasi-simultanément les charges explosives avec lesquelles ils s'étaient ceinturés, en plusieurs endroits du centre-ville de la capitale économique du Maroc.
Etaient visés un hôtel international, le cimetière juif de l'ancienne médina, un restaurant italien dirigé par un juif marocain, le cercle de l'alliance israélite et la "Casa Espana", un restaurant associatif jouxtant une antenne de l'ambassade d'Espagne.
Commençait dès lors une véritable course contre la montre pour les services de sécurité marocains (police et gendarmerie) informés de la possibilité de nouvelles opérations suicide, sans en connaître les précisément les objectifs.
De source sécuritaire marocaine, l'arrestation et les aveux de trois kamikazes "rescapés" dans les minutes qui ont suivi les attentats de Casablanca ont permis de démanteler rapidement des réseaux salafistes qui s'apprêtaient à commettre d'autres opérations.

Quelques heures seulement après les attentats de Casablanca, le ministre marocain de l'Intérieur, Moustapha Sahel, évoquait la piste du "terrorisme international". Les autorités marocaines n'ont toutefois jamais pu formellement désigner les commanditaires même si les enquêteurs affirment que de "gros soupçons" pèsent sur le Jordanien Abou Moussab al-Zarqaoui, actuellement recherché en Irak.
Seraient également impliqués plusieurs dirigeants du Groupe islamiste combattant marocain (GICM) considéré comme un des bras armés d'Al QaJida au Maroc et en Europe. Parmi ces cadres du GICM, figure le Marocain Abdelkrim Mejjati, 38 ans, tué le 11 mars en Arabie Saoudite à l'issue d'un assaut des forces spéciales saoudiennes.
Les autorités marocaines ont lancé des mandats d'arrêt internationaux à l'encontre d'une cinquantaine de leurs ressortissants et contre une dizaine d'étrangers.
Un peu plus de dix jours après les attentats de Casablanca, qui ont sonné "la fin de l'ère du laxisme", selon le roi Mohammed VI, le Parlement a adopté
à l'unanimité une loi antiterroriste. Plusieurs associations de défense des droits de l'Homme et le parti islamiste "modéré" de la Justice et du développement (PJD) ont qualifié ce texte de "liberticide", relançant ainsi le débat sur la protection des libertés publiques au Maroc après le règne autoritaire du défunt roi Hassan II (1961-1999).
Dernier développement de ce débat, un millier de prisonniers islamistes observent une grève de la faim depuis le 2 mai dans plusieurs prisons marocaines pour obtenir la révision de leur procès et l'aménagement de l'enquête internationale.
Parmi les grévistes de la faim, figurent plusieurs prédicateurs salafistes lourdement condamnés pour avoir "inspiré" les attentats du 16 mai. L'un d'eux, Abdelwaheb Rafiki, dit "Abou Hafs", prédicateur à Fès avant son arrestation en 2003, a confirmé son soutien au Djihad (guerre sainte) dans un entretien publié le 11 mai par le quotidien espagnol ABC.
Du fond de sa cellule, "Abou Hafs", explique sa condamnation pour "avoir publiquement critiqué la politique américaine".
"Mon crime, c'est que j'ai dénoncé les Américains qui tuent nos femmes et nos enfants en Palestine et qui ont envahi nos terres d'Islam en Afghanistan et en Irak", déclaré celui que les autorités marocaines considèrent comme un des responsables de "la 'benladenisation' des consciences marocaines".
Source : Presse Canadienne
Casafree.com le 16/5/2005 6:05:11
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| Auteur | Conversation |
|---|---|
| Anonyme | Posté le: 16/5/2005 16:13 Mis à jour: 16/5/2005 16:13 |
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NB:Deuxième anniversaire lundi des attentats "TERRORISTE" de Casablanca et non pas ISLAMISTES vu que ca na rien a voir avec l'islam
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| sfix | Posté le: 16/5/2005 16:21 Mis à jour: 16/5/2005 16:21 |
Connaisseur ![]() ![]() De: Laliman Envois: 13094 |
wa ila makent hadik "islamiste" makeyn walo!
![]() |
| badcool | Posté le: 16/5/2005 17:15 Mis à jour: 16/5/2005 17:15 |
Curieux ![]() ![]() De: mOrrOccO Envois: 952 |
nOn!
Islamistes ca marche aussi ! Puisque ce sont des extrémistes musulmans ( donc des islamistes ) qui ont fait explosé leurs corps bombé de bombes ... sur des endroits où il y avaitd es étrangers, donc des "mécréants" ... surtout à l'hotel Farah, où il y a vait une réunion ou un truc comme ça; de qqes juifs ... des raisons betes, qui ont conduits ces terroristes ISLAMISTES à tuer pas mal de gens et à noircir mon anniversaire! |
| sfix | Posté le: 16/5/2005 17:23 Mis à jour: 16/5/2005 17:23 |
Connaisseur ![]() ![]() De: Laliman Envois: 13094 |
D'apres la version officiele (qui doit en quelque sorte faire plaisir au ameriquins--> la guerre contre le terrorisme---> le fric---->>> aide contre polisario).
Alors, je dirais mieux terroristes et non ISLAMISTE ![]() |
| Anonyme | Posté le: 17/5/2005 17:16 Mis à jour: 17/5/2005 17:16 |
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openminde svp indiquez moi la source de l information, la presse canadienne est volumineuse.s agit-elle d un organe anglais ou français
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| vaneaph | Posté le: 17/5/2005 17:20 Mis à jour: 17/5/2005 17:20 |
Aspirant ![]() ![]() De: Earth Envois: 1951 |
tu parle d'anniversaire, c'est plutot un cauchemar reel !
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| Anonyme | Posté le: 19/5/2005 11:53 Mis à jour: 19/5/2005 11:53 |
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openminde soit galant. j attends toujours la source de ta presse canadienne
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