Limiter le sel...une affaire de santé !
Posté par sissi le : 25/12/2005 19:09
L'addition de notre alimentation est beaucoup trop salée... Un excès qui favorise une augmentation de la tension artérielle. Les bons réflexes pour réduire la part du sel au quotidien.
L'excès de sel pourrait être nocif pour la santé
« Cela manque de sel », « c'est trop salé »... les commentaires sur le sel ont quitté la cuisine et la table pour alimenter les discussions médicales. En 2002, l'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) a rendu son avis : avec une consommation estimée de 9 à 10 g par jour, on en mange beaucoup trop. Elle fixe comme objectif une réduction de 20 % en cinq ans. D'ici 2007, nos apports quotidiens devraient être compris entre 7 et 8 g. Une recommandation qui pourrait avoir un impact plus fort chez les gros consommateurs.
En effet, depuis plus de vingt ans, l'excès de sel est fortement suspecté dans l'éventuelle apparition et l'aggravation de certaines maladies. Le gros danger : l'hypertension. Cette pathologie qui affecte sept millions de Français est un puissant facteur de maladies cardio-vasculaires, première cause de mortalité en France.
Un moyen d'éviter la crise cardiaque
Pour le Pr MacGrégor spécialiste des maladies cardio-vasculaires, l'excès de sel « provoque une augmentation de la pression artérielle à l'échelle de la population. Cette augmentation est le principal facteur d'accidents vasculaires cérébraux et une cause majeure de crise cardiaque. »
Affirmation nuancée par d'autres scientifiques qui rappellent que l'hypertension est une maladie pluri-factorielle et qu'il existe une susceptibilité individuelle au sel. « être en surpoids ou être obèse sont fortement associés à l'hypertension et à la sensibilité au sel, note le Pr Logan, spécialiste de l'hypertension. Et une perte de poids atténue ces associations. Une plus grande sensibilité au sel est trouvée chez les personnes âgées, les Noirs et les personnes qui ont initialement une pression artérielle élevée. » Coupable ou complice, le sel entretient des relations sulfureuses avec l'hypertension.
Indépendamment de son influence sur la tension, il semblerait que l'excès de sel corrélé à une hypertrophie du ventricule gauche soit un facteur de risque important dans le déclenchement d'une maladie cardio-vasculaire. Plus établis, les liens entre le sel et la fuite de calcium sont aussi une source de préoccupation. Plus l'alimentation est salée, plus la perte de calcium est importante. Une relation de cause à effet, problématique chez les enfants et les adolescents, puisque jusqu'à l'âge de 20 ans environ, le calcium participe à la formation de leur capital osseux, et inquiétante pour les personnes plus âgées, qui souffrent d'ostéoporose.
Pas besoin de resaler avant d'avoir goûté
Enfin, le sel serait impliqué dans la survenue des cancers de l'estomac. Autant de raisons qui ont poussé la France, à la suite de l'OMS (Organisation mondiale de la santé) et de nombreux autres pays, à réduire la consommation de sel. Le problème ? Tout le monde aime le sel. à la maison, il trône en bonne place dans la cuisine et sur la table. « En observant les Français préparer leur repas, explique le Dr Cohen, j'ai été frappé de constater que les mères de famille avaient l'habitude de saler directement le plat et qu'ensuite les membres de la famille resalaient quasi systématiquement leur assiette ».
Mais le sel est aussi le chouchou de l'industrie agroalimentaire. Il exhale les goûts et donne du relief à l'alimentation. Des atouts qui en font un ingrédient présent dans les biscuits, cakes, croissants, conserves, chips, plats cuisinés, sauces toutes prêtes, sodas et même céréales. « Il est vrai, affirme le Dr Cohen, que de nombreux aliments contiennent du sel, mais d'un produit à l'autre les variations sont très importantes. Un exemple ? Les soupes : certaines contiennent plus de 2,5 g de sel et d'autres en apportent à peine 1 g.
Néanmoins, on s'est beaucoup focalisé sur le sel caché en affirmant parfois des énormités. On a dit qu'un bol de céréales contenait autant de sel qu'un bol d'eau de mer... ce qui est faux ! Et on a oublié la salière et les aliments riches en sel comme les charcuteries ou le ketchup, la moutarde qui font partie du quotidien des Français. » Des condiments qui permettent souvent de faire avaler des légumes aux enfants. S'il ne faut pas s'habituer dès son plus jeune âge à manger trop salé, il ne faut pas tomber dans l'excès inverse. En la matière, la règle comme dans d'autres, c'est l'équilibre et la modération. « D'autant, conclut le Dr Cohen, que la chasse au sel est d'abord réservée aux personnes qui ont des problèmes cardio-vasculaires. »
L'excès de sel pourrait être nocif pour la santé
« Cela manque de sel », « c'est trop salé »... les commentaires sur le sel ont quitté la cuisine et la table pour alimenter les discussions médicales. En 2002, l'Afssa (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) a rendu son avis : avec une consommation estimée de 9 à 10 g par jour, on en mange beaucoup trop. Elle fixe comme objectif une réduction de 20 % en cinq ans. D'ici 2007, nos apports quotidiens devraient être compris entre 7 et 8 g. Une recommandation qui pourrait avoir un impact plus fort chez les gros consommateurs.
En effet, depuis plus de vingt ans, l'excès de sel est fortement suspecté dans l'éventuelle apparition et l'aggravation de certaines maladies. Le gros danger : l'hypertension. Cette pathologie qui affecte sept millions de Français est un puissant facteur de maladies cardio-vasculaires, première cause de mortalité en France.
Un moyen d'éviter la crise cardiaque
Pour le Pr MacGrégor spécialiste des maladies cardio-vasculaires, l'excès de sel « provoque une augmentation de la pression artérielle à l'échelle de la population. Cette augmentation est le principal facteur d'accidents vasculaires cérébraux et une cause majeure de crise cardiaque. »
Affirmation nuancée par d'autres scientifiques qui rappellent que l'hypertension est une maladie pluri-factorielle et qu'il existe une susceptibilité individuelle au sel. « être en surpoids ou être obèse sont fortement associés à l'hypertension et à la sensibilité au sel, note le Pr Logan, spécialiste de l'hypertension. Et une perte de poids atténue ces associations. Une plus grande sensibilité au sel est trouvée chez les personnes âgées, les Noirs et les personnes qui ont initialement une pression artérielle élevée. » Coupable ou complice, le sel entretient des relations sulfureuses avec l'hypertension.
Indépendamment de son influence sur la tension, il semblerait que l'excès de sel corrélé à une hypertrophie du ventricule gauche soit un facteur de risque important dans le déclenchement d'une maladie cardio-vasculaire. Plus établis, les liens entre le sel et la fuite de calcium sont aussi une source de préoccupation. Plus l'alimentation est salée, plus la perte de calcium est importante. Une relation de cause à effet, problématique chez les enfants et les adolescents, puisque jusqu'à l'âge de 20 ans environ, le calcium participe à la formation de leur capital osseux, et inquiétante pour les personnes plus âgées, qui souffrent d'ostéoporose.
Pas besoin de resaler avant d'avoir goûté
Enfin, le sel serait impliqué dans la survenue des cancers de l'estomac. Autant de raisons qui ont poussé la France, à la suite de l'OMS (Organisation mondiale de la santé) et de nombreux autres pays, à réduire la consommation de sel. Le problème ? Tout le monde aime le sel. à la maison, il trône en bonne place dans la cuisine et sur la table. « En observant les Français préparer leur repas, explique le Dr Cohen, j'ai été frappé de constater que les mères de famille avaient l'habitude de saler directement le plat et qu'ensuite les membres de la famille resalaient quasi systématiquement leur assiette ».
Mais le sel est aussi le chouchou de l'industrie agroalimentaire. Il exhale les goûts et donne du relief à l'alimentation. Des atouts qui en font un ingrédient présent dans les biscuits, cakes, croissants, conserves, chips, plats cuisinés, sauces toutes prêtes, sodas et même céréales. « Il est vrai, affirme le Dr Cohen, que de nombreux aliments contiennent du sel, mais d'un produit à l'autre les variations sont très importantes. Un exemple ? Les soupes : certaines contiennent plus de 2,5 g de sel et d'autres en apportent à peine 1 g.
Néanmoins, on s'est beaucoup focalisé sur le sel caché en affirmant parfois des énormités. On a dit qu'un bol de céréales contenait autant de sel qu'un bol d'eau de mer... ce qui est faux ! Et on a oublié la salière et les aliments riches en sel comme les charcuteries ou le ketchup, la moutarde qui font partie du quotidien des Français. » Des condiments qui permettent souvent de faire avaler des légumes aux enfants. S'il ne faut pas s'habituer dès son plus jeune âge à manger trop salé, il ne faut pas tomber dans l'excès inverse. En la matière, la règle comme dans d'autres, c'est l'équilibre et la modération. « D'autant, conclut le Dr Cohen, que la chasse au sel est d'abord réservée aux personnes qui ont des problèmes cardio-vasculaires. »
Re: Limiter le sel...une affaire de santé !
Posté par le : 06/01/2006 20:03pas trop dsel, pas trop dsucre (walina jnoun ! )
pas dcafé ! pas de...sans... !
et en plus faire le test du sida
ana jvais mourir ghi balfakssa
, comment on dit lfakssa en français a sissi ?ça doit etre le feminin de fakass
Re: Limiter le sel...une affaire de santé !
Posté par OPenMinde le : 06/01/2006 20:09
Franchement on se rend pas compte, le sel, le poivre sans parler de Z3an Frane, c'est des salopries qui bousies la santé.
Faut en consommer mais avec grande modération.
Avant j'étais un fanatique de sel, poivre, je ne croyais ne jamais changer.
Petit à petit, j'ai changé d'habitude, et actuellement j'apprécie énormément le manque de sel et de poivre aussi.
Faut en consommer mais avec grande modération.
Avant j'étais un fanatique de sel, poivre, je ne croyais ne jamais changer.
Petit à petit, j'ai changé d'habitude, et actuellement j'apprécie énormément le manque de sel et de poivre aussi.
Re: Limiter le sel...une affaire de santé !
Posté par le : 08/01/2006 13:08
Citation :
wa sissi !!!
comment on dit fakssa en français ?
open zad hta za3fran !!
ou kalak il apprecie !!
wach machi fakssa hadi ???
OPenMinde a écrit :
Franchement on se rend pas compte, le sel, le poivre sans parler de Z3an Frane, c'est des salopries qui bousies la santé.
Faut en consommer mais avec grande modération.
Avant j'étais un fanatique de sel, poivre, je ne croyais ne jamais changer.
Petit à petit, j'ai changé d'habitude, et actuellement j'apprécie énormément le manque de sel et de poivre aussi.
wa sissi !!!
comment on dit fakssa en français ?
open zad hta za3fran !!
ou kalak il apprecie !!
wach machi fakssa hadi ???





