Posté le : 25/12/2010 23:55
Posté le : 25/12/2010 23:57
Posté le : 26/12/2010 0:00
et de deux pour clematite :)
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"Je suis l'esprit qui toujours nie, et c'est avec justice : car tout ce qui existe est digne d'être détruit ; il serait donc mieux que rien n'existât." Goethe
"Je suis l'esprit qui toujours nie, et c'est avec justice : car tout ce qui existe est digne d'être détruit ; il serait donc mieux que rien n'existât." Goethe
Posté le : 02/01/2011 16:02
Citation :
hmmmmmmmmmmm
clematite a écrit :
hmmmmmmmmmmm
Posté le : 08/01/2011 22:13
Le secret du bonheur
Un enfant demande à son père:
- Dis papa, quel est le secret pour être heureux ?
Alors le père demande à son fils de le suivre. Ils sortent de la maison, le père sur leur vieil âne et le fils suivant à pied. Et les gens du village de dire:
- Mais quel mauvais père qui oblige ainsi son fils d'aller à pied !
- Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison, dit le père.
Le lendemain ils sortent de nouveau, le père ayant installé son fils sur l'âne et lui marchant à côté. Les gens du village dirent alors:
- Quel fils indigne, qui ne respecte pas son vieux père et le laisse aller à pied !
- Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.
Le jour suivant ils s'installent tous les deux sur l'âne avant de quitter la maison. Les villageois commentèrent en disant:
- Ils ne respectent pas leur bête à la surcharger ainsi!
- Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.
Le jour suivant, ils partirent en portant eux-mêmes leurs affaires, l'âne trottinant derrière eux. Cette fois les gens du village y trouvèrent encore à redire:
- Voilà qu'ils portent eux-mêmes leurs bagages maintenant ! C'est le monde à l'envers !
- Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.
Arrivés à la maison, le père dit à son fils:
- Tu me demandais l'autre jour le secret du bonheur.
Peu importe ce que tu fais, il y aura toujours quelqu'un pour y trouver à redire.
Fais ce qui te plaît et tu seras heureux.
Un enfant demande à son père:
- Dis papa, quel est le secret pour être heureux ?
Alors le père demande à son fils de le suivre. Ils sortent de la maison, le père sur leur vieil âne et le fils suivant à pied. Et les gens du village de dire:
- Mais quel mauvais père qui oblige ainsi son fils d'aller à pied !
- Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison, dit le père.
Le lendemain ils sortent de nouveau, le père ayant installé son fils sur l'âne et lui marchant à côté. Les gens du village dirent alors:
- Quel fils indigne, qui ne respecte pas son vieux père et le laisse aller à pied !
- Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.
Le jour suivant ils s'installent tous les deux sur l'âne avant de quitter la maison. Les villageois commentèrent en disant:
- Ils ne respectent pas leur bête à la surcharger ainsi!
- Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.
Le jour suivant, ils partirent en portant eux-mêmes leurs affaires, l'âne trottinant derrière eux. Cette fois les gens du village y trouvèrent encore à redire:
- Voilà qu'ils portent eux-mêmes leurs bagages maintenant ! C'est le monde à l'envers !
- Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison.
Arrivés à la maison, le père dit à son fils:
- Tu me demandais l'autre jour le secret du bonheur.
Peu importe ce que tu fais, il y aura toujours quelqu'un pour y trouver à redire.
Fais ce qui te plaît et tu seras heureux.
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Aimer, c'est bien, savoir aimer, c'est tout.
Aimer, c'est bien, savoir aimer, c'est tout.
Posté le : 08/01/2011 22:38
"Il y avait une fois dans la forêt un petit arbre couvert de feuilles aiguës. « Ah ! disait-il un jour, mes voisins sont heureux. Ils ont des feuilles qu'on se plait à voir. Les miennes sont comme des aiguilles. Personne n'ose m'approcher. Je voudrais être plus favorisé encore que mes voisins. Je voudrais avoir... des feuilles d'or. »
La nuit venue le petit arbre s'assoupit, et le lendemain matin, surprise, il est transformé. « Quel bonheur, s'écrie-t-il, me voilà couvert d'or ! Pas un autre arbre de la forêt n'a un vêtement pareil. »
Mais à l'approche de la nuit arrive un vieil homme, avec de longues mains sèches, une grande barbe et un grand sac. Il jette autour de lui un regard craintif, et voyant que personne ne l'observe, détache les feuilles d'or, les met dans son sac et s'enfuit.
« Ah mince ! dit le petit arbre, je regrette ces belles feuilles qui reluisaient au soleil. Mais des feuilles de verre pourraient être aussi brillantes. Je voudrais avoir des feuilles de verre. »
Le même soir, il s'endort, et le lendemain matin il est de nouveau transformé. A tous ses rameaux se balancent des feuilles de verre.
« Chouette ! dit-il, voilà une jolie parure. Mes voisins n'en ont pas une pareille ! »
Soudain des nuages noirs s'amassent dans le ciel, le vent se lève, l'orage éclate, et toutes les feuilles de verre sont brisées.
« Hélas ! murmure en soupirant le vaniteux petit arbre, il est bien élégant ce feuillage que j'ambitionnais, mais bien fragile. Mieux vaudrait alors un vêtement de bonnes feuilles vertes parfumées. »
A la tombée du jour, le petit arbre s'endort, et le lendemain matin il est vêtu comme il l'a désiré.Mais l'odeur de ces feuilles fraîches attire les chèvres, qui viennent les ronger, et, en se dressant sur leurs pattes arrière, elles rongent jusqu'à la cime du petit arbre, et le laissent entièrement nu.
il reconnut enfin la folie de ses orgueilleux désirs. Il regrette, en s'endormant le soir, ses premières feuilles aiguës, et le lendemain matin se réjouit de les voir reparaître sur ses rameaux.
Elles n'ont point l'éclat de l'or, ni la lumineuse transparence du verre, ni l'attraction des plantes aromatiques ; mais elles sont solides, on ne viendra pas les lui prendre et il les gardera en toute saison.
On veut souvent ce que l’on n'a pas.
Ce que possèdent les autres déclenche chez nous l'envie et le manque.
Nous pouvons nous concentrer sur nos forces au lieu de nos faiblesses, sur ce que nous avons au lieu de ce qui nous manque. C’est bien plus difficile, mais tellement valorisant, satisfaisant et apaisant.
C'est l’un des secrets de l’épanouissement et du bonheur : soyez heureux avec ce que vous avez et ce que vous êtes ! Comme cet arbre, vous avez votre rôle à jouer dans votre entourage, vous apportez quelque chose aux autres."
Michel POULAERT
La nuit venue le petit arbre s'assoupit, et le lendemain matin, surprise, il est transformé. « Quel bonheur, s'écrie-t-il, me voilà couvert d'or ! Pas un autre arbre de la forêt n'a un vêtement pareil. »
Mais à l'approche de la nuit arrive un vieil homme, avec de longues mains sèches, une grande barbe et un grand sac. Il jette autour de lui un regard craintif, et voyant que personne ne l'observe, détache les feuilles d'or, les met dans son sac et s'enfuit.
« Ah mince ! dit le petit arbre, je regrette ces belles feuilles qui reluisaient au soleil. Mais des feuilles de verre pourraient être aussi brillantes. Je voudrais avoir des feuilles de verre. »
Le même soir, il s'endort, et le lendemain matin il est de nouveau transformé. A tous ses rameaux se balancent des feuilles de verre.
« Chouette ! dit-il, voilà une jolie parure. Mes voisins n'en ont pas une pareille ! »
Soudain des nuages noirs s'amassent dans le ciel, le vent se lève, l'orage éclate, et toutes les feuilles de verre sont brisées.
« Hélas ! murmure en soupirant le vaniteux petit arbre, il est bien élégant ce feuillage que j'ambitionnais, mais bien fragile. Mieux vaudrait alors un vêtement de bonnes feuilles vertes parfumées. »
A la tombée du jour, le petit arbre s'endort, et le lendemain matin il est vêtu comme il l'a désiré.Mais l'odeur de ces feuilles fraîches attire les chèvres, qui viennent les ronger, et, en se dressant sur leurs pattes arrière, elles rongent jusqu'à la cime du petit arbre, et le laissent entièrement nu.
il reconnut enfin la folie de ses orgueilleux désirs. Il regrette, en s'endormant le soir, ses premières feuilles aiguës, et le lendemain matin se réjouit de les voir reparaître sur ses rameaux.
Elles n'ont point l'éclat de l'or, ni la lumineuse transparence du verre, ni l'attraction des plantes aromatiques ; mais elles sont solides, on ne viendra pas les lui prendre et il les gardera en toute saison.
On veut souvent ce que l’on n'a pas.
Ce que possèdent les autres déclenche chez nous l'envie et le manque.
Nous pouvons nous concentrer sur nos forces au lieu de nos faiblesses, sur ce que nous avons au lieu de ce qui nous manque. C’est bien plus difficile, mais tellement valorisant, satisfaisant et apaisant.
C'est l’un des secrets de l’épanouissement et du bonheur : soyez heureux avec ce que vous avez et ce que vous êtes ! Comme cet arbre, vous avez votre rôle à jouer dans votre entourage, vous apportez quelque chose aux autres."
Michel POULAERT
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la poule ou l'oeuf ? o_O !!!
la poule ou l'oeuf ? o_O !!!
Posté le : 09/01/2011 7:19
il faut etre sage en parole mais surtout en action.
le coeur et comme un enfant il desir tous ce q il voi .
la belle Femme est un bijou la bone Femme est un tresor
la premier plai o yeu la deuxiem plai o coeur.
le coeur et comme un enfant il desir tous ce q il voi .
la belle Femme est un bijou la bone Femme est un tresor
la premier plai o yeu la deuxiem plai o coeur.
Posté le : 09/01/2011 14:50
Entre "ETRE" et "AVOIR"
Loin des vieux livres de grammaire,
Écoutez comment un beau soir,
Ma mère m'enseigna les mystères
Du verbe être et du verbe avoir.
Parmi mes meilleurs auxiliaires,
Il est deux verbes originaux.
"Avoir" et "Être" étaient deux frères
Que j'ai connus dès le berceau.
Bien qu'opposés de caractère,
On pouvait les croire jumeaux,
Tant leur histoire est singulière.
Mais ces deux frères étaient rivaux.
Ce qu'"Avoir" aurait voulu être
"Être" voulait toujours l'avoir.
À ne vouloir ni dieu ni maître,
Le verbe "Être" s'est fait avoir.
Son frère "Avoir" était en banque
Et faisait un grand numéro,
Alors qu"'Être", toujours en manque
Souffrait beaucoup dans son ego.
Pendant qu"'Être" apprenait à lire
Et faisait ses humanités,
De son côté sans rien lui dire
"Avoir" apprenait à compter.
Et il amassait des fortunes
En avoirs, en liquidités,
Pendant qu'"Être, un peu dans la lune
S'était laissé déposséder.
"Avoir" était ostentatoire
Lorsqu'il se montrait généreux,
"Être" en revanche, et c'est notoire,
Est bien souvent présomptueux.
"Avoir" voyage en classe Affaires.
Il met tous ses titres à l'abri.
Alors qu'"Être" est plus débonnaire,
Il ne gardera rien pour lui.
Sa richesse est tout intérieure,
Ce sont les choses de l'esprit.
Le verbe "Être" est tout en pudeur
Et sa noblesse est à ce prix.
Un jour à force de chimères
Pour parvenir à un accord,
Entre verbes ça peut se faire,
Ils conjuguèrent leurs efforts.
Et pour ne pas perdre la face
Au milieu des mots rassemblés,
Ils se sont répartis les tâches
Pour enfin se réconcilier.
Le verbe Avoir a besoin d'Être
Parce qu'être, c'est exister.
Le verbe Être a besoin d'avoirs
Pour enrichir ses bons côtés.
Et de palabres interminables
En arguties alambiquées,
Nos deux frères inséparables
Ont pu être et avoir été.
Auteur: Yves Duteil
Loin des vieux livres de grammaire,
Écoutez comment un beau soir,
Ma mère m'enseigna les mystères
Du verbe être et du verbe avoir.
Parmi mes meilleurs auxiliaires,
Il est deux verbes originaux.
"Avoir" et "Être" étaient deux frères
Que j'ai connus dès le berceau.
Bien qu'opposés de caractère,
On pouvait les croire jumeaux,
Tant leur histoire est singulière.
Mais ces deux frères étaient rivaux.
Ce qu'"Avoir" aurait voulu être
"Être" voulait toujours l'avoir.
À ne vouloir ni dieu ni maître,
Le verbe "Être" s'est fait avoir.
Son frère "Avoir" était en banque
Et faisait un grand numéro,
Alors qu"'Être", toujours en manque
Souffrait beaucoup dans son ego.
Pendant qu"'Être" apprenait à lire
Et faisait ses humanités,
De son côté sans rien lui dire
"Avoir" apprenait à compter.
Et il amassait des fortunes
En avoirs, en liquidités,
Pendant qu'"Être, un peu dans la lune
S'était laissé déposséder.
"Avoir" était ostentatoire
Lorsqu'il se montrait généreux,
"Être" en revanche, et c'est notoire,
Est bien souvent présomptueux.
"Avoir" voyage en classe Affaires.
Il met tous ses titres à l'abri.
Alors qu'"Être" est plus débonnaire,
Il ne gardera rien pour lui.
Sa richesse est tout intérieure,
Ce sont les choses de l'esprit.
Le verbe "Être" est tout en pudeur
Et sa noblesse est à ce prix.
Un jour à force de chimères
Pour parvenir à un accord,
Entre verbes ça peut se faire,
Ils conjuguèrent leurs efforts.
Et pour ne pas perdre la face
Au milieu des mots rassemblés,
Ils se sont répartis les tâches
Pour enfin se réconcilier.
Le verbe Avoir a besoin d'Être
Parce qu'être, c'est exister.
Le verbe Être a besoin d'avoirs
Pour enrichir ses bons côtés.
Et de palabres interminables
En arguties alambiquées,
Nos deux frères inséparables
Ont pu être et avoir été.
Auteur: Yves Duteil
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Aimer, c'est bien, savoir aimer, c'est tout.
Aimer, c'est bien, savoir aimer, c'est tout.
Posté le : 09/01/2011 16:26
Sage que je suis devenue aujourd'hui ,je vous offre encore un autre
deul sur une ile perdue
Il était une fois une île sur laquelle vivaient tous les sentiments et toutes les valeurs humaines : la Bonne humeur, la Tristesse, la Sagesse... ainsi que tous les autres, y compris l’Amour.
Un jour, on annonça que l’île allait être submergée. Alors tous préparèrent leurs embarcations et s’enfuirent. Seul l’Amour resta, attendant jusqu’au dernier moment. Quand l’île fut sur le point de disparaître, l’Amour décida de demander de l’aide.
La Richesse passa près de l’Amour dans un bateau luxueux et l’Amour lui dit :
"Richesse, peux-tu m’emmener ?"
"Je ne le peux pas car j’ai beaucoup d’or et d’argent dans mon bateau et il n’y a pas de place pour toi."
Alors l’Amour décida de demander à l’Orgueil qui passait dans un magnifique bateau :
"Orgueil, je t’en prie, emmène moi."
"Je ne peux pas t’emmener, Amour, tu pourrais détruire la perfection qui règne dans mon bateau."
Ensuite l’Amour demanda à la tristesse qui passait par là :
"Tristesse, je t’en prie, emmène moi."
"Oh Amour" répondit la Tristesse "je suis si triste que j’ai besoin de rester seule."
Ensuite la Bonne humeur passa devant l’Amour, mais elle était si heureuse qu’elle n’entendit pas qu’on l’appelait.
Soudain une voix dit :
"Viens, Amour, je t’emmène avec moi."
C’était un vieillard qui l’avait appelé. L’Amour était si heureux et si rempli de joie, qu’il en oublia de lui demander son nom. Arrivés sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.
L’Amour se rendit compte combien il lui était redevable et demanda au Savoir :
"Savoir, peux tu me dire qui est celui qui m’a aidé ?"
"C’est le Temps" répondit le Savoir"
"Le Temps ?", demanda l’Amour, "Pourquoi le Temps m’aurait-t’il aidé ?"
Le Savoir plein de sagesse répondit :
"Parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la vie".
Auteur inconnu
deul sur une ile perdue
Il était une fois une île sur laquelle vivaient tous les sentiments et toutes les valeurs humaines : la Bonne humeur, la Tristesse, la Sagesse... ainsi que tous les autres, y compris l’Amour.
Un jour, on annonça que l’île allait être submergée. Alors tous préparèrent leurs embarcations et s’enfuirent. Seul l’Amour resta, attendant jusqu’au dernier moment. Quand l’île fut sur le point de disparaître, l’Amour décida de demander de l’aide.
La Richesse passa près de l’Amour dans un bateau luxueux et l’Amour lui dit :
"Richesse, peux-tu m’emmener ?"
"Je ne le peux pas car j’ai beaucoup d’or et d’argent dans mon bateau et il n’y a pas de place pour toi."
Alors l’Amour décida de demander à l’Orgueil qui passait dans un magnifique bateau :
"Orgueil, je t’en prie, emmène moi."
"Je ne peux pas t’emmener, Amour, tu pourrais détruire la perfection qui règne dans mon bateau."
Ensuite l’Amour demanda à la tristesse qui passait par là :
"Tristesse, je t’en prie, emmène moi."
"Oh Amour" répondit la Tristesse "je suis si triste que j’ai besoin de rester seule."
Ensuite la Bonne humeur passa devant l’Amour, mais elle était si heureuse qu’elle n’entendit pas qu’on l’appelait.
Soudain une voix dit :
"Viens, Amour, je t’emmène avec moi."
C’était un vieillard qui l’avait appelé. L’Amour était si heureux et si rempli de joie, qu’il en oublia de lui demander son nom. Arrivés sur la terre ferme, le vieillard s’en alla.
L’Amour se rendit compte combien il lui était redevable et demanda au Savoir :
"Savoir, peux tu me dire qui est celui qui m’a aidé ?"
"C’est le Temps" répondit le Savoir"
"Le Temps ?", demanda l’Amour, "Pourquoi le Temps m’aurait-t’il aidé ?"
Le Savoir plein de sagesse répondit :
"Parce que seul le Temps est capable de comprendre combien l’Amour est important dans la vie".
Auteur inconnu
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Aimer, c'est bien, savoir aimer, c'est tout.
Aimer, c'est bien, savoir aimer, c'est tout.
Posté le : 10/01/2011 23:38
"Les choses simples sont les plus extraordinaires, et seuls les savants
parviennent à les voir" extrait de l'alchimiste
parviennent à les voir" extrait de l'alchimiste
