les différents polluants
Posté par membrette le : 23/07/2009 10:02
Les CFC:
Ils sont présents dans les pulvérisateurs, le polystyrène, les climatisations. Les émissions de CFC doivent être totalement interrompues en 2010.
Les oxydes d'azote:
Ils proviennent surtout des combustions émanant des centrales énergétiques et des véhicules (combustion des matériaux fossiles). Le monoxyde et le dioxyde d'azote sont particulièrement surveillés dans les zones à forte urbanisation où leur concentration dans l'air présente une tendance à la hausse compte tenu de l'augmentation forte du parc automobile. Le pot catalytique devrait cependant participer à une diminution de leur concentration.
Le dioxyde de soufre:
Il provient de la combustion de combustibles fossiles contenant du soufre (fioul lourd, charbon, gas-oil...). Sa concentration a diminué de plus de 50 % au cours des 15 dernières années, principalement avec le développement de l'énergie nucléaire, de l'utilisation de combustibles moins chargés en soufre, de systèmes de dépollution des cheminées d'évacuation, ainsi que de la délocalisation industrielle dans les zones périurbaines, voire pour certaines industries dans des pays peu regardant sur l'environnement.
Les particules en suspensions:
Elles peuvent être d'origine naturelle (volcans...) ou humaine (combustion par les véhicules, les industries ou le chauffage, incinération...).
Les composés organiques volatils:
Les sources de composés volatils sont multiples. Il s'agit d'hydrocarbures (émis par évaporation des bacs de stockage pétroliers ou lors du remplissage des réservoirs automobiles), de composés organiques (provenant des procédés industriels des combustions) ou diffusés par l'agriculture et le milieu naturel de solvants (peintures, encres, nettoyages).
L'ozone troposphèrique:
Il résulte de la transformation chimique de certains polluants (oxydes d'azote et composés organovolatils) dans l'atmosphère en présence de rayonnement ultraviolet solaire. Sa concentration dans l'air a augmenté depuis plusieurs années, notamment en zone urbaine et péri-urbaine. D'après A. Marenco chercheur au CNRS spécialiste de chimie atmosphérique "nous trouvons 5 fois plus d'ozone troposphèrique au dessus de nos têtes qu'il y a cent ans. C'est l'énorme consommation de combustibles fossiles qui est en cause. Au rythme actuel de pollution, les teneurs en ozone auront doublé dans 40 ans et dépasseront le seuil admissible. On ne pourra éviter d'en venir à des décisions de limitation au niveau planétaire".
Le gaz carbonique:
Comme pour l'ozone troposhèrique, il est imputable à la combustion des matériaux fossiles.
Le plomb:
Les propriétés antidétonantes du plomb, principalement utilisé dans le carburant automobile, ont conduit au rejet de quantités énormes dans l'air. L'utilisation de l'essence sans plomb a permis en quelques années de faire chuter la concentration de plomb en dessous des normes (en moyenne 5 fois inférieur aux normes actuelles). Le plomb peut néanmoins être émis par des procédés de fabrication industrielle.
La radioactivité:
La pollution radioactive de l'atmosphère vient des essais nucléaires à l'air libre (interdit depuis 1963, certains pays tel que la France ont néanmoins continué les essais en atmosphère bien après cette date) dont le plus puissant développait une puissance 3000 fois supérieure à Hiroshima. Il faut savoir que seul 30% des résidus radioactifs retombent dans le périmètre de l'explosion (pourtant vaste) les 70% restants sont ramenés au sol lors de précipitations (pluie, neige....) qui peuvent se trouver à plusieurs centaines voire milliers de kilomètres.
Concernant la filière énergétique, les risques sont théoriquement nul, hors chacun sait que le risque zéro n'existe pas, le dernier accident en date (Tchernobyl 1986) étant là pour nous le rappeler. De plus que penser du stockage de matières radioactives, dont la durée de vie est supérieure à l'emballage censé préserver l'environnement extérieur !
Ils sont présents dans les pulvérisateurs, le polystyrène, les climatisations. Les émissions de CFC doivent être totalement interrompues en 2010.
Les oxydes d'azote:
Ils proviennent surtout des combustions émanant des centrales énergétiques et des véhicules (combustion des matériaux fossiles). Le monoxyde et le dioxyde d'azote sont particulièrement surveillés dans les zones à forte urbanisation où leur concentration dans l'air présente une tendance à la hausse compte tenu de l'augmentation forte du parc automobile. Le pot catalytique devrait cependant participer à une diminution de leur concentration.
Le dioxyde de soufre:
Il provient de la combustion de combustibles fossiles contenant du soufre (fioul lourd, charbon, gas-oil...). Sa concentration a diminué de plus de 50 % au cours des 15 dernières années, principalement avec le développement de l'énergie nucléaire, de l'utilisation de combustibles moins chargés en soufre, de systèmes de dépollution des cheminées d'évacuation, ainsi que de la délocalisation industrielle dans les zones périurbaines, voire pour certaines industries dans des pays peu regardant sur l'environnement.
Les particules en suspensions:
Elles peuvent être d'origine naturelle (volcans...) ou humaine (combustion par les véhicules, les industries ou le chauffage, incinération...).
Les composés organiques volatils:
Les sources de composés volatils sont multiples. Il s'agit d'hydrocarbures (émis par évaporation des bacs de stockage pétroliers ou lors du remplissage des réservoirs automobiles), de composés organiques (provenant des procédés industriels des combustions) ou diffusés par l'agriculture et le milieu naturel de solvants (peintures, encres, nettoyages).
L'ozone troposphèrique:
Il résulte de la transformation chimique de certains polluants (oxydes d'azote et composés organovolatils) dans l'atmosphère en présence de rayonnement ultraviolet solaire. Sa concentration dans l'air a augmenté depuis plusieurs années, notamment en zone urbaine et péri-urbaine. D'après A. Marenco chercheur au CNRS spécialiste de chimie atmosphérique "nous trouvons 5 fois plus d'ozone troposphèrique au dessus de nos têtes qu'il y a cent ans. C'est l'énorme consommation de combustibles fossiles qui est en cause. Au rythme actuel de pollution, les teneurs en ozone auront doublé dans 40 ans et dépasseront le seuil admissible. On ne pourra éviter d'en venir à des décisions de limitation au niveau planétaire".
Le gaz carbonique:
Comme pour l'ozone troposhèrique, il est imputable à la combustion des matériaux fossiles.
Le plomb:
Les propriétés antidétonantes du plomb, principalement utilisé dans le carburant automobile, ont conduit au rejet de quantités énormes dans l'air. L'utilisation de l'essence sans plomb a permis en quelques années de faire chuter la concentration de plomb en dessous des normes (en moyenne 5 fois inférieur aux normes actuelles). Le plomb peut néanmoins être émis par des procédés de fabrication industrielle.
La radioactivité:
La pollution radioactive de l'atmosphère vient des essais nucléaires à l'air libre (interdit depuis 1963, certains pays tel que la France ont néanmoins continué les essais en atmosphère bien après cette date) dont le plus puissant développait une puissance 3000 fois supérieure à Hiroshima. Il faut savoir que seul 30% des résidus radioactifs retombent dans le périmètre de l'explosion (pourtant vaste) les 70% restants sont ramenés au sol lors de précipitations (pluie, neige....) qui peuvent se trouver à plusieurs centaines voire milliers de kilomètres.
Concernant la filière énergétique, les risques sont théoriquement nul, hors chacun sait que le risque zéro n'existe pas, le dernier accident en date (Tchernobyl 1986) étant là pour nous le rappeler. De plus que penser du stockage de matières radioactives, dont la durée de vie est supérieure à l'emballage censé préserver l'environnement extérieur !
_________________
Membre officiel du forum environnement : Membrette sauve la planète !
.
Signé : Membrette la pirouette !
Membre officiel du forum environnement : Membrette sauve la planète !
.Signé : Membrette la pirouette !





